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Koons version sport

Koons version sport

Par Jawaher Aka , le 26 novembre 2014

Le Centre Pompidou consacre à l’artiste Jeff Koons sa première rétrospective complète en Europe. L’occasion de (re)découvrir sa série Equilibrium dans laquelle le sport occupe une place centrale.

Quand on prononce son nom, on dresse l’oreille et on grimace. D’admiration. Ou de consternation. Adulé, décrié, vandalisé, son travail met en émoi le monde de l’art. Des œuvres aux allures régressives, des icônes pop, du ready-made, des détournements de chefs-d’œuvre de la peinture et de la sculpture classiques et des ébats pornographiques illuminés par son experte ex-femme, Ilona Staller dite la Cicciolina : Jeff Koons est bien le pape du néo-pop. Un pape vénéré dans les salles de ventes où les factures sont aussi colossales que ses œuvres les plus récentes – plus de 58 millions de dollars pour un Balloon Dog (Orange) fin 2103. Un record qui fait de Koons l’artiste vivant le plus cher au monde.

Après New-York – et avant Bilbao –, Paris consacre à l’incontournable Koons une rétrospective complète. Une centaine d’œuvres sont présentées, soit un tiers de son travail en quarante ans de carrière. Parmi elles, dix œuvres de la série Equilibrium réalisée au milieu des années 80 et dont le personnage principal est le sport. Une série passionnante qui questionne l’équilibre personnel et social auquel aspire l’homme. Décryptage en quatre pièces présentées à Beaubourg.

Jeff Koons, La rétrospective
Centre Pompidou - Paris

Jusqu’au 27 avril 2015

 

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