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En kiosques samedi 30 juillet avec L'Équipe

En kiosques samedi 30 juillet avec L'Équipe

Le 28 juillet 2016

Avec ce Petit dico passionné des Jeux Olympiques, vous ne tenez pas entre les mains une mini-encyclopédie sportive de l'olympisme mais un regard lettré et décalé sur l'essence des Jeux de Rio. On y parle de sport, de mode, de tourisme, de tendances et de chronométrage. À retrouver en kiosques avec L'Équipe le 30 juillet.

Pour vous donner une idée, quelques mots à découvrir dans le Petit dico passionné des Jeux Olympiques...

ALI MUHAMMAD  
Nom propre (17 janvier 1942 – 3 juin 2016) — Le 19 juillet 1996, sa silhouette tremblante porte la flamme olympique jusqu’à la vasque du stade d’Atlanta. Les Jeux ont vécu leur renaissance cent ans plus tôt. Muhammad Ali, considéré comme le plus grand de tous les boxeurs, celui dont le statut dépasse largement le cadre
du sport, affiche aux yeux au monde
les effets de la maladie de Parkinson, dont il souffre. Trente-six ans auparavant,
il s’appelait encore Cassius Clay quand,
à l’aube d’une immense carrière,
il remporta la médaille d’or des Jeux de Rome, en 1960, chez les mi-lourds. Une breloque que la légende dit dormir au fond de l’Ohio, balancée dans le fleuve parce qu’un restaurateur aurait refusé de servir un Noir, même champion olympique. La fable est sujette à caution mais, pendant les Jeux du centenaire, le CIO lui en a offert une nouvelle. C’était en 1996.

CANOË-KAYAK
Nom masculin — Une des disciplines les plus rafraîchissantes des Jeux, parce qu’elle se déroule en eaux parfois vives (pour le slalom), et parce qu’elle met à l’honneur des sportifs dont le grand public ne croise la route qu’une fois tous les quatre ans. À tort : que ce soit pour la course en ligne (de 200 à 1000 m sur un plan d’eau calme) ou pour le slalom, seul (C1, K1), à deux (C2, K2) ou à quatre (K4) dans leurs embarcations, ils restent des athlètes particulièrement complets sur les plans physique et mental. Si la France compte quelques grands noms comme Tony Estanguet (triple champion olympique en C1 slalom entre 2004 et 2008) ou Émilie Fer (titrée en K1 slalom en 2012), la palme revient à l’Allemande Birgit Fischer, 8 médailles d’or au compteur entre 1980 et 2004. Pourquoi canoë (C) et kayak (K) ? Sachez que le kayakiste est assis dans son bateau et utilise une pagaie double, tandis que le céiste est à genoux et se sert d’une pagaie simple.

CARIOCA

Nom masculin ou adjectif — Le terme désigne, à l’origine, les habitants de Rio de Janeiro intra-muros, qui accueillent les Jeux cet été. On en dénombre peu
ou prou six millions. Par extension, le terme carioca eut vite fait de désigner ou de qualifier ce qui se rapporte à la ville, puis les joueurs de football brésiliens, leurs supporters, et finalement à peu près tout ce qui touche de près ou de loin au Brésil et porte du jaune et du vert.

DREAM TEAM
Expression anglaise (« équipe de rêve ») — Concept aujourd’hui usé et trop souvent repris pour définir n’importe quelle association de personnalités (sportives ou non), mais qui fit rêver des millions d’amateurs de sport quand il apparut en 1992. Jusque-là, l’équipe olympique améri- caine de basket avait toujours été représentée par des joueurs universi- taires. Mais le CIO a voté, trois ans plus tôt, l’ouverture du tournoi olympique aux professionnels de la NBA. Quelques- uns des plus grands joueurs de tous les temps émargent justement à l’époque dans le championnat pro américain. Magic Johnson, Michael Jordan, Larry Bird, Charles Barkley, Scottie Pippen et consorts : des joueurs que tout le monde rêvait de voir un jour dans la même équipe allient enfin leur génie respectif. Le tournoi tourne à la démonstration. Un curseur à 103 points au minimum, et un écart moyen de +44 avec leurs adversaires. L’immense Yougoslavie
de Petrovic et Kukoc, alors championne du monde en titre et collectif de rêve, aurait-elle pu concurrencer la Dream Team si la guerre sur son sol n’avait
pas empêché sa participation ?

ESCADARIA SELARÓN
Nom brésilien (« escalier Selarón ») — La volée de 215 marches colorées
de mosaïques qui relie le quartier bohème de Santa Teresa à celui,
très noctambule, de Lapa est l’œuvre de l’artiste peintre et céramiste chilien Jorge Selarón. Ses milliers d’azulejos rendent à la fois inusable et inspirante « la plus grande sculpture au monde faite par un seul individu », comme le qualifie le magazine National Geographic. Rançon du succès : U2 et Snoop Dogg y ont tourné un clip vidéo.

LEWIS CARL

Nom propre (1er juillet 1961) — Icône de l’olympisme, du sport mais aussi d’une époque, les années quatre-vingt.
Carl Lewis devient en 1984 la grande star des Jeux de Los Angeles en rééditant chez lui l’exploit de Jesse Owens quarante-huit ans plus tôt : quatre médailles d’or en athlétisme,
là aussi sur 100, 200, 4 × 100 m et saut en longueur. Mais au-delà du résultat brut, Lewis incarne en ce début des eighties une impeccable perfection technique, le geste athlétique dans
sa forme la plus épurée, la plus aboutie. Autant de qualités qu’il associe avec une parfaite maîtrise
de son image : coupe en brosse taillée au millimètre et shorts moulants. Pendant près de quinze ans, il règnera pratiquement sans partage sur
la planète athlé.

RINER TEDDY

Nom propre (7 avril 1989) — Le phénomène du judo français ne trouvera plus guère qu’aux Jeux olympiques scène assez grande pour accueillir ses ambitions et son talent. Octuple champion du monde (un record absolu) alors qu’il n’a que 27 ans, il peut ajouter une nouvelle médaille olympique à son palmarès, après le bronze de 2008 et l’or de 2012. Invaincu depuis près de six ans, un nouveau titre le rapprocherait du statut de plus grand judoka de tous les temps, que seul le Japonais Tadahiro Nomura (trois fois doré aux Jeux) pourrait encore lui contester.
 

RETROUVEZ L'INTÉGRALITÉ DU PETIT DICO PASSIONNÉ DES JEUX OLYMPIQUES DANS LES KIOSQUES LE SAMEDI 30 JUILLET AVEC L'ÉQUIPE.

 

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