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Face au miroir
Vincent Clerc

Face au miroir

Le 06 mars 2012

Beau gosse, l'ailier du XV de France Vincent Clerc n'est pas du genre à se prendre au sérieux. En direct du Tournoi des VI Nations, l'égérie de Sothys nous confie ses astuces forme.

Imaginons que tu aies deux heures pour prendre soin de toi, que fais-tu ?
Je passe mes journées à me surpasser sur le terrain. Dès que j’ai du temps, je me fais masser. C’est comme ça que je récupère mentalement et physiquement.

Tes gestes clés le matin devant la glace ?
Une douche, un peu de crème sur le visage et je file au Stade Toulousain. Je m’entraîne à l’extérieur, dans le froid, j’essaie donc de faire attention à hydrater ma peau.

Es-tu du genre à piquer des produits à ta femme ?
Ma femme ne me conseille pas spécialement. C’est plutôt elle qui profite de mes crèmes hydratantes Sothys (rires). Je tourne autour de trois produits : un baume après-rasage, un soin hydratant et un gommage.  

Tu portes quel parfum ?
Je change souvent, mais en ce moment je porte Philosykos de Diptyque. Un parfum qui sent la figue.

Quel rapport entretiens-tu avec ton image ?
Je ne me suis jamais trop posé la question. Je ne calcule pas mon image. Je suis bien dans ma peau, je ne suis pas du genre à jouer un rôle.

Et poser pour le calendrier des Dieux du stade, si c’était à refaire ?
(Rires) J’ai fait les premières éditions. C’était tout nouveau, ça m’a amusé de poser nu. Je le referais au même âge, mais pas à l’heure actuelle. J’ai mûri, j’ai un contexte familial différent aujourd’hui. Je pense qu’il y a un temps pour tout.

Est-ce que l’idée de vieillir te fait peur ?
Pas du tout. C’est beau les rides ! (rires)

Côté forme, quelle est ta ligne de conduite ?
Stricte. Je m’entraîne tous les jours, je mange sainement. Mais après les matchs, je m’autorise quand même quelques excès.

Je ne calcule pas mon image. Je suis bien dans ma peau, je ne suis pas du genre à jouer un rôle.

Et sinon, quel est ton péché mignon ?
Au quotidien, je suis très encadré par des nutritionnistes et des préparateurs physiques. J’évite de boire la semaine, mais j’aime bien déguster un bon verre de vin le week-end.

Que fais-tu pour rester en forme ?
À part les entraînements tous les jours, pas grand-chose. Je n’ai pas le temps. Les compétitions prennent beaucoup d’énergie. Avant, j’allais skier à Avoriaz et aux Deux-Alpes, ça me manque. Quand je suis en vacances à l’intersaison, je ne suis pas contre une petite partie de tennis, de foot ou de squash. C’est ludique.

Tes spots détentes préférés?
Les Alpes. J’aime passer du temps à la montagne l’été. Ma famille habite à Grenoble. J’essaie aussi de me relaxer dans le Sud, au bord de la mer, dans des endroits calmes et pas trop touristiques.

As-tu une adresse de spa à conseiller aux hommes ?
Oui, j’ai testé les spa Sothys à New York et Paris. Ils sont top. Je vous conseille le modelage du corps aux huiles essentielles.

Que fais-tu pour rester zen ?
Je bouquine. J’ai repris le piano depuis quelques mois. J’en faisais plus jeune. Je joue du Radiohead et du Coldplay. J’écoute aussi de la musique : Shakaponk, Metronomy, Radiohead et les Red Hot Chili Peppers.

Et mentalement, es-tu en forme?
Oui ! J’ai bien vécu la défaite de la dernière Coupe du monde. C’est vrai que ça a été compliqué, la saison avait été assez irrégulière. On a été beaucoup critiqués quand on est arrivés en Nouvelle-Zélande. On savait que l’on n’avait pas beaucoup de soutien de la France et des nations étrangères. Du coup, on s’est mis dans une espèce de bulle pour se focaliser sur l’objectif. Et on a vécu une super aventure. On a défié tous les pronostics. Je suis plutôt content d’être allé au bout des choses, je n’ai aucun regret. Aujourd’hui, je me projette vers une nouvelle Coupe du monde dans 4 ans. C’est excitant car on a toujours des challenges mois après mois. Next !

Sothys, 128 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8e
Sothys, 37 West, 57th Street, New York

 

 

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