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Chacun cherche son coach

Chacun cherche son coach

Le 11 septembre 2012

Le meilleur pour certains, le pire pour d'autres. Chaque style de coach correspond à une typologie d'hommes. Dans le couple entraîneur/entraîné, il faut savoir former le bon duo.

Simple remise en forme, challenge sportif, envie de perdre quelques kilos ? Aujourd’hui, plus rien ne s’improvise. Les joggers du dimanche et les addicts à la performance ont désormais besoin d’être tenus par la main. Il suffit d’ouvrir les yeux : on croise presque autant de sportifs que de coachs dans les jardins publics et les salles de gym. Profiter des conseils d’un professionnel accompli et diplômé est presque devenu une « obligation ». On peut également parler d’un luxe lorsqu’on sait que le prix moyen d’une séance d’environ 90 minutes est de 100 € et qu’il faut compter – pour obtenir des résultats probants – au minimum trois séances hebdomadaires. Mais comment choisir le coach idéal, celui qui s’adaptera à chaque individualité en fonction de ses objectifs et de ses capacités ? Dis-moi qui tu es, je trouverai ton coach...

LE ROOKIE
Le coach doit
: être pédagogue et surtout prudent.

La mission du coach : jauger l’aptitude physique du client, connaître ses faiblesses.

L’avis du pro(1):  « L’arrêt cardiaque est à prendre très au sérieux. Il faut habituer le débutant à sa nouvelle charge de travail physique. »


LE PERFORMEUR
Le coach doit
: avoir déjà travaillé avec des sportifs pas forcément professionnels mais confirmés.

La mission du coach: bien connaître le défi sportif de son client et ses méthodes d’entraînement. 

L’avis du pro: « L’entrainement est très différent pour celui qui veut faire un premier marathon ou pour celui qui vise un temps précis. Plus on monte en performance, plus les séances doivent être personnalisées. »


LE WORKAHOLIC
Le coach doit :
répondre aux attentes précises de son client.

La mission du coach: se poser les bonnes questions. Et savoir y répondre. Pourquoi, malgré son emploi du temps démentiel, veut-il faire du sport ? Pour l’entraînement ou pour s’offrir une soupape de liberté ?

L’avis du pro : « En général, le gars débordé est stressé. Il a une mauvaise hygiène de vie. Il faut donc lui proposer des séances de cardio, lui faire découvrir une autre façon de se défouler. Ce sera plus de la remise en forme qu’une vraie quête de performance. »


LE TIRE-AU-FLANC
Le coach doit :
être motivant, tonique pour (tenter de) réveiller son client.

La mission du coach: enchaîner les exercices, jouer sur l’effet locomotive.

L’avis du pro : « Les fainéants, il faut leur botter le cul... »


LE BEDONNANT
Le coach doit
: être à la fois bon entraîneur et nutritionniste.

La mission du coach: côté physique, toute surcharge pondérale entraîne des problèmes d’articulation et le cholestérol génère des soucis cardiaques. Donc, prudence.

L’avis du pro : « À chaque foulée de jogging, on impose à ses articulations un impact entre trois et quatre fois supérieur à son poids. Il faut donc faire attention aux exercices violents. La marche active ou nordique remplacera la course. Du moins, au début. »

(1) Jean-Marc Delorme, L’Entraîneur Paris, www.lentraineur-paris.com

 

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