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une architecture béton
JO de Londres :

une architecture béton

Le 30 juillet 2012

Pour la bagatelle de 30 milliards d'euros, Londres s'offre un lifting urbain en vue des JO. Un vrai contre-la-montre, histoire de donner au quartier de l'Eastside un nouveau visage. Best of.

Pour la troisième fois de son histoire, Londres accueille la grand-messe des JO (du 27 juillet au 12 août). Résultat ? À coups d’injections de milliards d’euros – 11 pour les infrastructures olympiques et 20 pour l’amélioration des transports –, la capitale anglaise relooke sa banlieue est, Stratford, promise à une belle destinée. En ligne de mire, l’Aquatics Centre de l’incontournable Zaha Hadid. Avec son immense toit en forme de vague – 160 mètres de long sur 80 de large, soit 2 800 tonnes soutenues par seulement deux supports en béton –, il figure comme l’un des centres aquatiques les plus modernes du monde. Deux bassins de 50 mètres – un pour la compétition, un pour l’entraînement –, et un bassin de plongeon de 25 mètres. Inspiré par la fluidité de l’eau, son esthétique ne tolère aucun reproche, comme sa conception « durable » et modulaire. Sa capacité sera réduite post-Jeux (il passera de
17 500 places à 2 500), comme sa taille, mais il gagnera une crèche et un café.

La fluidité de l'Aquatics Centre de Zaha Hadid ou la démesure de l'Olympic Stadium donnent à Londres un nouveau look.

Ère modulaire
L’Olympic Stadium, tout beau, tout neuf, va accueillir les matchs de foot, l’athlétisme et les cérémonies d’ouverture – orchestrée, soit dit en passant, par Danny Boyle avec en guest star un certain Daniel Craig missionné pour ouvrir les Jeux –, et de clôture. Conçu par le cabinet d’architectes Populous, rompu au gigantisme, il est prévu pour 80 000 spectateurs. Silhouette épurée et légère, lignes design ponctuées de touches de couleurs (balustrades en verre multicolore) et architecture modulable – le stade repassera à 25 000 places après les Jeux – en font un petit bijou qui devrait trouver repreneur, espère-t-on.
What else ? Le vélodrome, hors norme ! Conçu par Hopkins Architects, il promet la piste la plus rapide du monde en pin de Sibérie. Et, cerise sur le gâteau, il est équipé d’un système de ventilation naturel et modulaire : les parois extérieures revêtues de panneaux ajourés en cèdre rouge laissent passer l’air et la lumière naturelle. Bénéfices carbones : une consommation d’énergie moindre avec une température différente sur la piste, conçue pour pousser tous les records, et dans la salle. Accessoirement, il est terriblement beau.
Enfin, un parc olympique, arboré à souhait (quelque 4 000 arbres), va être reconverti en parc Queen Elisabeth (en hommage à son jubilé de diamant) et le village d’athlètes en logements (dont une partie a déjà été rachetée par la famille royale du Qatar). Une intervention chirurgicale réussie en somme, pour ce quartier de l’Eastside devenu the place to be !

 

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