X
En poursuivant votre navigation sur Sport&Style.fr, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêts, pour mesurer la fréquentation de notre site, et vous permettre de partager vos lectures sur les réseaux sociaux. Pour en savoir plus ou paramétrer les cookies, rendez-vous sur cette page. En savoir plus.

On sort où avec les copains ?

Par Laurence Gounel , le 08 juillet 2014

Alors ça y est, femmes et enfants sont partis fixer leur vitamine D ? À vous, les bonnes tables entre potes ou les apéros. La sélection qui fait du bien.

Entre vieux de la vieille

Entre vieux de la vieille

Le Bar Demory 
62 rue Quincampoix 75004.
En juillet-août, ouvert du mercredi au dimanche, à partir de 18 h

Où : entre Châtelet et Beaubourg, un QG central à la croisée des RER. Pas négligeable pour les bandes dispersées.
L'esprit : bar à bières et saucisses made in Paris. C'est moins rustique qu'à Francfort, voire franchement parisien et pas beauf-du-tout. D'abord parce que la directrice artistique (si ! si !) a aménagé pour l'été un jardin intérieur, ensuite parce que l'on fait pousser plein de bonnes choses sur place, vendues en bocaux et qu'on peut emporter si on veut enchaîner avec un pique-nique.
Bien ? Oui ! Oubliez les knakis, ici les saucisses sont cuisinées maison et pour commencer, c'est rillettes de canard du Gers, boudin noir aux pommes, terrine de campagne aux cèpes... le tout arrosé d'une Astroblonde ou d'une Roquette Blanche.
Un café, l'addition ? Allez, entrée + plat + une bière, ça va chercher dans la vingtaine d'euros.
Un plus... la carte des cocktails à base de bière (pas beauf, on vous dit).
 

Entre fêtards

Entre fêtards

La cantine Max y Jeremy
75 rue du Faubourg Saint-Denis 75010 Paris.
Tel : 01 83 76 23 39

 

Où : en plein 10ème titi. Sur la rue du Faubourg Saint-Denis, en passe de détrôner Montorgueil sur l'échelle de la branchitude. Là, pile au carrefour qui divise les bobos de la rue Martel, des coiffeurs afros du boulevard de Strasbourg.
L'esprit : un bon mix entre le souffle basque du premier bar à tapas dans le 3ème et l'esprit canaille du quartier. Les frères Max et Jeremy ont réussi à s'approprier les lieux, on a l'impression qu'ils ont toujours été là. Ambiance vintage et trancheuse à jambon à l'intérieur, heureusement grand ouvert sur la très jolie terrasse. Bref, c'est le moment !
Bien ? On retrouve la fameuse carte des tapas qui a fait le succès de la première adresse, mais c'est pour la côté de bœuf de Galice d'1,5 kg, sélectionnée par Imanol Jaca, qu’on y fonce. Persillée comme aucune autre. La meilleure du monde au goût du magazine Beef !!
Un café, l'addition ? Il faut compter 65 € le kilo pour la côte mais on l'attaque à trois.
C'est pas tombé dans l'oreille... à la rentrée, Max nous promet de tailler des entrecôtes dans la bête pour ceux qui n'arrivent qu'à deux, voire tout seul.
Un plus... l'accueil, vraiment sympa.
 

Entre cols blancs

Entre cols blancs

L'UC-61
4 rue de l'Arc-de-Triomphe 75017 Paris.
Tél. : 09 67 09 61 45.

Où : Coincé entre l'Étoile et la Porte Maillot. En plein No Man's Land festif. Et c'est justement ça qui est intéressant, figurez-vous. Ça nous donne enfin un point de chute fréquentable.
L'esprit : ambiance prohibition... C'est bien simple, on est passés deux fois devant sans le voir. Paraît que c'est fait exprès. Pour la petite histoire, il s'agit de la réplique du sous-marin, échoué en 1917.
Bien ? Oui, parce qu'on ne s'y attend pas. Pas d'ambiance show off, on croise ici des amateurs de cocktails qui veulent siroter tranquilles, un peu planqués. Pas vraiment de carte, Anaïs se renseigne sur les goûts de chacun et improvise. En plein dans le mille !
C'est pas tombé dans l'oreille... normalement, ouvert de 22h à 4h, on peut venir dès 20 h pendant tout l'été..
Un café, l'addition ? Compter 12 € le cocktail.
Un plus... Fumeurs, réjouissez-vous : joli fumoir au sous-sol.
 

Entre durs à cuire

Entre durs à cuire

La Tête de Goinfre
16 rue Jacquemont 75017 Paris.
Tél. : 01 42 29 89 80.

Où : dans le 17ème qui ne minaude pas. Dans le ventre de Paris, chez ceux qui parlent, rient, trinquent à la vie. On est à deux pas du Batignoles qui frise avec la Fourche. Ambiance andouillettes et pieds de cochon.
L'esprit : vrai bistrot, 100% titi parisien. Tout est là, l'ardoise, une carte de France IGP et la tête de cochon au mur, le carrelage rétro et les rangées de bouteilles.
Bien ? Le taulier a même ses fans parmi les têtes bien faites. Le genre de valeur refuge qu'on se refile en fin de soirée, une fois les amabilités passées et qu'on s'est découvert une passion commune pour l'œuf mayo. À la carte donc : œuf mayo, anchois, filets de harengs, planches de charcut' XL et ça continue avec l'os à moelle, le cochon confit, la côte de bœuf ultra persillée et j'en passe... pas la peine de vous faire un dessin.
C'est pas tombé dans l'oreille... les soirs de match, c'est bon esprit avec les planches de charcut' à 10 € et le verre de vin à 3,50 €.
Un café, l'addition ? Compter 35 € sans les vins.
Un plus... si vous arrivez tôt, vous aurez la chance de vous installer sur la micro terrasse.
 

Entre nostalgiques

Entre nostalgiques

Les Niçois
7 rue Lacharrière 75011 Paris.
Tél. : 09 84 16 55 03. 

Où : là où la vibe sévit, où l'on peut tester un nouveau concept sans se prendre un mistral retentissant. Bref, dans le 11ème tranquille, un peu planqué entre Oberkampf et Bastille.
L'esprit : ben, p'tit jaune, socca et pétanque forcément. À la sauce hipster... forcément. D'emblée, le lieu n'a pas désemplit. À croire que les nostalgiques de la Baie des Anges sont plus nombreux que les vrais parisiens. Et cet été, la recette du succès devrait prendre tout son sens, avec le terrain de pétanque - indoor, c'est vrai – mais quand même !
Bien ? Si l'on veut se mettre un peu dans le bain avant de prendre le premier Paris-Nice, c'est nickel : pissaladière, pain bagnat, tapenade et socca... Pile la bonne humeur qu'il faut avec une partie de pétanque à la clé, des tapas et un p'tit rosé pour tenir jusqu'au grand départ.
C'est pas tombé dans l'oreille... qu'il y a une fontaine à Pastis si on arrive nombreux et qu'il vaut mieux arriver entre 18h et 20h si on veut tirer ou pointer.
Un café, l'addition ? 2,50 € le Pastis !! Entre 3 et 8 € les tapas.
Un plus... Franchement, j'vois pas. Venez comme vous êtes !
 

Entre footeux

Entre footeux

Le Ballon
Jusqu'au 14 juillet, 17-19 rue de Mazagran 75010. 
www.leballonfc.com

Où : dans le nouveau Montorgueil, plus popu, plus vibrant. Dans le quartier du haut Strasbourg Saint-Denis.
L'esprit : c'est le premier bar éphémère totalement dédié au ballon rond pendant tout le Mondial, qui, en plus de diffuser tous les matchs, cache un ciné-club dans la cave pour revoir les meilleurs moments...
Bien ? Pour les puristes, c'est le rêve tu veux dire ! On boit des bières, on a le choix entre le Fish and Chips de compet' (celui du Sunken Chip) ou un jambon-beurre "millésimé", on révise sa culture foot et on organise même des tournois de baby pour se défouler à la mi-temps.
Un café, l'addition ? Franchement... y a même pas de sujet.
Un plus... le tee-shirt de footeux interdit à la maison, tiens !
 

Entre beaux gosses

Entre beaux gosses

Chez Moustache
4 rue Jean-Pierre Timbaud 75011.
Tél. : 01 43 38 26 88

Où : en plein fief de hipsters, rue Jean-Pierre Timbaud, 11ème. En même temps : moustaches, hispters... vous vous attendiez à quoi ? Allez hop, hop : desserrez la cravate, de Miromesnil c'est... presque direct.
L'esprit : bon enfant, franche camaraderie même. La faute à quatre lascars qui se sont lassés de l'événementiel. Ils avaient envie d'un lieu bien à eux, où les copains passeraient les voir justement. Ben ça tombe bien ! Bon, un peu aguerris aux exercices de style, ils nous ont mitonné un cadre sans fausse note. Pierres apparentes, tables au cordeau et lumière étudiée. Pas très estival me direz-vous mais quand on voit les caisses de vins garnies aux murs, on se ravise illico. La soirée peut commencer...
Bien ? Mais oui, avec un brin de subtilité même ! La pièce du boucher façon lacrima n’empêche pas le melon et Bellota à la taille, on peut commencer par la terrine de chez Vérot et finir par une crème au chocolat noir du Brésil parfumée à la cachaça... ou un chou garni de fraises avec une chantilly parfumée au coquelicot. Qui peut le plus, peut le moins.
C'est pas tombé dans l'oreille... frites maison !
Un café, l'addition ? Compter 40 € sans les vins.
Un plus... Si vous portez la barbe ou la moustache, c'est encore mieux !
 

lire le magazine

© L'équipe 24/24 2016 - Tous droits réservés

contacts - C.G.U.