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En route vers le plaisir
Deauville

En route vers le plaisir

Par Laurence Gounel , le 27 avril 2015

À l’approche des longs week-ends, on pressent déjà la routine des destinations rapides et iodées. Au hasard, la Normandie. Ok, mais on change de crèmerie et on y va autrement.

Face A : se faire plaisir

...Et choper l’autoroute avec la Twingo 3. Digne héritière d’une histoire commencée il y a 20 ans ? On voit d’ici le rictus (normal, on a eu le même).

Sauf que... au premier coup d’œil, on s’est ravisés. On est loin de la voiture de mamie. Dans sa version turbo 90 chevaux, blanche et noire avec ses jantes alliage, elle a tout du petit bolide. Pas étonnant quand on sait que Renault s’est rapproché de Smart Forfour pour l’occasion. Bref, petite, sexy et avec un look de sportive, ça commence bien.

Mais surtout :
- Le moteur est passé à l’arrière. Et ça, ce n’est pas rien. Elle a la pêche, les reprises sont nerveuses. Quand le ronronnement s’emballe, ça fait son effet !
- Le moteur à l’arrière, ça veut dire aussi que son museau avant a rétréci. Et question encombrement et maniabilité en ville, c’est tout bénef’. Avec un rayon de braquage dément pour un créneau les doigts dans le nez.
- Elle a une tenue de route irréprochable. Elle reste parfaitement équilibrée même dans les virages. Rassurant.
- Elle a forcément 5 portes. Quel que soit le modèle choisi.
- Les sièges façon baquet, l’habillage et tout le tableau de bord ont gagné en design.
- L’habitabilité – même à l’arrière – tient la route, y compris avec un gabarit d’1,80 m. Ça compense le coffre qui n’est pas immense, c’est sûr, mais qui n’est pas non plus la priorité d’une citadine. Après tout, la banquette arrière se rabat et le siège passager avant aussi.
- Le système multimédia transforme le Smartphone en GPS, bibliothèque musicale, etc.

Finalement ? Ok, elle est mignonne et tout en rondeurs mais on n’a pas l’air gadget « dans la voiture de sa femme ». Elle devient la mini la plus sexy à ce prix. Encore une fois, oubliez les défauts et l’image que vous aviez de la précédente. C’est frais.

On vise : la version toit ouvrant pour 1 000 € de plus. Vous sentez l’été ?
À partir de 10 800 €, www.renault.com

Face B : le week-end qui réconcilie

Deauville, on connaît. Le grand jeu, la plage, les planches et tout le bling-bling qui, hélas, n’est jamais loin et finit par lasser.

Sauf que... cette fois, on prend le large. On oublie le centre-ville, on va se percher en plein bocage (à 5 kilomètres) dans les Manoirs de Tourgéville.

Ça ressemble à quoi ? Un grand domaine bourgeois, typique de la région – colombages et toits anthracite. Autour de la bâtisse centrale, des manoirs circulaires ressemblant à de petites soucoupes volantes, dispersés dans un domaine de sept hectares.

Atmosphère, atmosphère ? Sûrement pas celle d’un hôtel empesé et trop souvent (un peu) victime de ses étoiles. C’est ce qui nous a plu. À peine arrivés, on entend les rires des enfants – les quadras parisiens tombent la chemise et viennent ici en famille – et l’on se sent vite comme à la maison, ou plutôt chez quelqu’un de bienveillant qui vous invite à grignoter devant le feu plutôt qu’à table.

Une adresse mythique. Celle de Claude Lelouch, qui en a fait pendant des années sa résidence de copains, organisant des fêtes mémorables avant de la vendre à la famille Chevanne (groupe Floirat) et de se garder une belle chaumière quelques centaines de mètres plus loin. Pas une semaine sans qu’il ne passe dire bonjour – c’est dire l’attachement réciproque – et l’on croise sa sœur tous les matins à la piscine. C’est peut-être de là que vient cette impression de je-ne-sais-quoi d’artistique...

Un spot ? La salle de cinéma, toute belle et feutrée, avec des séances quotidiennes. On pioche parmi l’intégrale de Claude Lelouch évidemment, de James Bond ou d’Hitchcock. Le matin, les enfants ont leur propre programmation.

Une chambre : la suite Claude Lelouch en duplex et en amoureux pour jouer la mélodie du bonheur, ou l’un des manoirs qu’on investit quand on vient en tribu. Tout communique, tout se cloisonne. C’est un peu comme une maison indépendante (salon et cheminée), avec la possibilité de vaquer dans l’hôtel à deux foulées.

Ce qu’on préfère : les apéros dinatoires au coin du feu l’hiver (tout le monde est là) et les brunchs avec parties de croquet l’été, pieds nus dans l’herbe. C’est devenu un rituel dès les beaux jours.

On ne rate pas : le petit-déjeuner, servi jusqu’à 11h30 en chambre et 10h30 en salle. Un buffet gargantuesque avec salé, sucré, crêpes, pancakes, gaufres. Avis d’amateurs : un des plus beaux spécimen du genre.

Et Deauville dans tout ça ? Un homme, une femme, un tour à la plage, un plateau aux Vapeurs et encore (trop de monde), il est déjà temps de remonter enchaîner quelques brasses. Gagnés par le calme du bocage.

À partir de 225 € la chambre double le week-end sur www.symbolesdefrance.com et www.lesmanoirstourgeville.com

 

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