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James Bond Girls Notre Top 15

Le 09 novembre 2012

Oui, on vous entend d'ici : James Bond, ça suffit ! Pourtant, on a décidé de vous offrir en bonus le top des James Bond Girls. Et sur quels critères, allez-vous nous demander?? De l'élégance, du sex-appeal, du style, du mordant, du vénéneux, du fantasme... Enjoy !

URSULA ANDRESS

URSULA ANDRESS

Nom de scène ? Honey Rider dans James Bond contre Dr. No (1962).

Good or bad ? Very, very good girl.

États de fait ? En une scène, une seule (on peut dire de légende) – Ursula émergeant des flots translucides d’une plage jamaïcaine simplement vêtue d’un bikini blanc et d’un poignard à la ceinture –, elle plante le décor, marquant ainsi de son empreinte le futur de la série. Aux dires de ses consœurs, elle aurait inspiré de nombreuses vocations. On les croit sur parole.

Son rôle ? Ni proie, ni amoureuse apeurée, plutôt une alter ego qui marque son époque (doit-on rappeler que nous sommes au début des sixties ?), définissant l’archétype de la James Bond Girl et plaçant ainsi la barre très, très haut.

Son style ? Bombesque, sexy et encore très indépendante, ce qui ne sera pas toujours le cas dans les prochains opus.

DANIELA BIANCHI

DANIELA BIANCHI

Nom de scène ? Tatiana Romanova dans Bons Baisers de Russie (1963).

Good or bad ? Terriblement bonne. Et encore plus que ça...

États de fait ? Une seule scène dans l’Orient Express pour Venise, où la demoiselle marque son attachement (c’est peu de le dire) à 007.

Son rôle ? Une jeune secrétaire du consulat soviétique en poste à Istanbul, manipulée par la machiavélique Rosa Klebb (une méchante très méchante), membre du SPECTRE et ancien colonel du KGB. Oie blanche un rien niaise au début, son personnage évolue au fil du film pour se transformer en héroïne combattant aux côtés de James Bond.

Son style ? Une blonde quasi hitchcockienne incarnée par une actrice italienne jouant les agents russes. On l’adore. 

TANIA MALLET

TANIA MALLET

Nom de scène ? Tilly Masterson dans Goldfinger (1964).

Good or bad ? D’abord méchante, elle se révèle (comme très souvent) être une brave fille, alliée de 007, mue par l’esprit de vengeance.

États de fait ? Une course-poursuite dans les montagnes suisses où, au volant de sa Mustang, elle laisse James Bond au bord de la route.

Son rôle ? La sœur de Jill Masterson, tuée par l’affreux Goldfinger avec une couche de peinture d’or (on est Goldfinger ou on ne l’est pas). La pauvre finira décapitée par le chapeau melon en acier de Oddjob, garde du corps, homme à tout faire et assassin attitré de mister Goldfinger.

Son style ? Anglaise pur jus, élevée au sein de la grande bourgeoisie insulaire, Tania est l’archétype de la fille saine et modèle de l’époque. Elle débute d’ailleurs comme mannequin pour Vogue et Harper’s Bazaar. Une beauté classique emblématique des premiers Bond. 

CLAUDINE AUGER

CLAUDINE AUGER

Nom de scène ? Dominique Derval – Domino – dans Opération Tonnerre (1965).

Good or bad ? Gentille fille virant guerrière vengeresse.

États de fait ? C’est tout de même la première française à se glisser dans les habits de James Bond Girl. Il faut avouer qu’ils lui vont plutôt bien. Ex-miss France en 1958 et première dauphine de Miss Monde, elle joue, à l’instar de sa consœur suisse Ursula, les naïades aux maillots bicolores se vengeant de la mort de son frère.

Son rôle ? Domino, la nièce (comprendre la maîtresse) du méchant Emilio Largo, numéro 2 de l’organisation criminelle SPECTRE. C’est aussi la sœur du commandant Derval, pilote assassiné par Largo.

Son style ? Itsy bitsy, tout petit bikini. 

DIANA RIGG

DIANA RIGG

Nom de scène ? Teresa di Vincenzo, comtesse de son état dans Au Service Secret de sa Majesté (1969).

Good or bad ? Terriblement, mais terriblement good.

États de fait ? Elle est la seule James Bond Girl à avoir passé la bague au doigt au héros interprété ici par George Lazenby. On se remémore la scène finale où Madame Bond est assassinée dans leur Austin Martin le jour de ses noces par les agents de Blofeld croyant tirer sur 007 (conduite anglaise oblige, le volant est à droite). Pour l’anecdote, elle reprend un rôle initialement composé pour Brigitte Bardot.

Son rôle ? Une petite fille riche qui fait vaciller l’agent double.

Son style ? Les yeux noir charbon et des combinaisons moulantes qui rappellent celles qu’elle portait dans Chapeau Melon et Bottes de Cuir

BARBARA BACH

BARBARA BACH

Nom de scène ? Anna Amasova dite Triple X (bigre) dans L’Espion qui m’aimait (1977).

Good or bad ? D’abord bad, puis good lorsqu’elle tombe dans les bras de l’agent 007. A-t-elle véritablement une alternative ?

États de fait ? Mannequin pour l’agence Eileen Ford, espionne qui n’a pas froid aux yeux, fantasme vivant pour le magazine Playboy et épouse de Ringo Starr. Une carrière de James Bond Girl mène à tout.

Son rôle ? Un agent émérite du KGB qui, pendant la Guerre froide, décide de venger son amant tué par Bond himself.

Son style ? Très années 70, proche des années 80.

CAROLE BOUQUET

CAROLE BOUQUET

Nom de scène ? Mélina Havelock dans Rien que pour vos yeux (1981).

Good or bad ? Un ange tourmenté par l’assassinat de ses parents.

États de fait ? Elle est l’ange gardien de James Bond, qu’elle sauve des pires situations dans sa 2 CV jaune. Mais un ange qui se transforme aussi en démon lorsqu’elle retrouve le meurtrier de ses parents, le tuant de ses propres mains à l’aide d’une arbalète.

Son rôle ? Une prestation tout en nuance, un personnage noir et profond, loin des nunuches habituées à batifoler autour de James Bond, et particulièrement de Roger Moore. Carole Bouquet campe ici une Mélina anglo-grecque au tempérament de feu et aux yeux revolvers. Une amazone des temps modernes en somme, descendante d’Électre, à la fois capable de se battre physiquement et de tomber sous le charme de l’agent secret.

Son style ? Le style Carole Bouquet, inimitable : beauté froide et inaccessible avec un regard qui balaie tout sur son passage. Un corps de déesse mi-femme fatale, mi-sportive de haut niveau. 

GRACE JONES

GRACE JONES

Nom de scène ? May Day dans Dangereusement Vôtre (1985).

Good or bad ? Tellement méchante.

États de fait ? Une scène d’anthologie au Jules Verne, à la tour Eiffel, où elle tue le détective français Achille Aubergine avec une canne à pêche garnie de papillons empoisonnés avant un saut démentiel en parachute. Cette femme n’a peur de rien.

Son rôle ? La maîtresse de Max Zorin, le méchant paranoïaque, qui dirige une équipe exclusivement féminine. Experte en arts martiaux, elle est une ennemie plus que redoutable.

Son style ? Un personnage à la force hypnotique et animale. Un corps irréel et des tenues près du corps très années 80. 

MARYAM D'ABO

MARYAM D'ABO

Nom de scène ? Kara Milovy dans Tuer n’est pas jouer (1987).

Good or bad ? Humm, voyons voir, la belle est la protégée du général soviétique, alors...

États de fait ? Tireur d’élite et violoncelliste tchécoslovaque, la belle vaut autant pour son rôle en demi-teinte (est-elle gentille ou méchante ?) que pour sa ressemblance avec Nastassja Kinski. 

Son rôle ? Une musicienne assez naïve et cérébrale dans un James Bond boudé par les amateurs du genre. Elle avait déjà postulé au « rôle » de James Bond Girl pour Octopussy, mais avait été recalée en raison de son jeune âge.

Son style ? Un carré blond très B.C.B.G., mais des jambes interminables pour une actrice pas si sage qui pose l’année suivante dans Playboy.

FAMKE JANSSEN

FAMKE JANSSEN

Nom de scène ? Xenia Sergeyevna Onatopp dans GoldenEye (1995).

Good or bad ? Mais pourquoi est-elle si méchante ? On est très loin des James Bond Girls habituelles. Ici, l’une des adversaires les plus redoutables de l’agent britannique.

États de fait ? Une scène d’anthologie où elle tue son amant pendant un coït, décuplant ainsi chez elle l’effet orgasmique. Le décor est planté...

Son rôle ? Une ancienne pilote de chasse russe reconvertie en tueuse à gages. Bras droit armé de Janus, ex-agent 006 passé du côté obscur de la force.

Son style ? Noir, très noir, sexy à tendance maîtresse dominatrice. 

DENISE RICHARDS

DENISE RICHARDS

Nom de scène ? Dr. Christmas Jones dans Le Monde ne suffit pas (1999).

Good or bad ? Good et dévouée, à la manière des demoiselles batifolant autour de Roger Moore.

États de fait ? Sortant d’un pipeline en explosion comme si de rien n’était en short ultra moulant et top non moins près du corps.

Son rôle ? Une physicienne nucléaire (on le redit pour ceux qui ne suivent pas : en short ultra moulant et top non moins près du corps) et membre de la CIA travaillant au Kazakhstan. Une alliée de poids pour James Bond car, non contente d’être physicienne nucléaire (on le répète aussi pour s’en convaincre nous-mêmes), la belle est aussi dotée d’un corps de rêve (ben voyons).

Son style ? Brune cette fois-ci et adepte du... short ultra moulant et top non moins près du corps. {{galerie=162}}

HALLE BERRY

HALLE BERRY

Nom de scène ? Giacenta « Jinx » (la poisse, en anglais) Johnson dans Meurs un autre jour (2002).

Good or bad ? Good mais tough et très malchanceuse car elle est née un vendredi 13.

États de fait ? Une sortie de l’eau qui n’est pas sans rappeler celle d’une autre héroïne. À une nuance près tout de même, la couleur du maillot : virginal pour Ursula Andress, orange pour Halle Berry. Le couteau accroché à la ceinture sur la gauche reste le même.

Son rôle ? Un agent des services secrets américains capable de se sortir des situations les plus périlleuses de Cuba à la frontière coréenne en passant par l’Islande.

Son style ? Est-ce vraiment la peine de le repréciser ? {{galerie=162}}

EVA GREEN

EVA GREEN

Nom de scène ? Vesper Lynd dans Casino Royal (2006).

Good or bad ? Good et encore good, mais très énigmatique.

États de fait ? C’est le deuxième grand amour de James Bond après la comtesse Teresa di Vicenzo interprétée par Diana Rigg dans Au Service Secret de sa Majesté. C’est aussi son personnage qui va influer sur celui de James Bond dans les épisodes suivants (sombre et très en colère).

Son rôle ? Un agent du chiffre fournissant à Daniel Craig les dix millions de dollars nécessaires à sa partie de poker.

Son style ? La grande classe, genre parisienne chic. {{galerie=162}}

OLGA KURYLENKO

OLGA KURYLENKO

Nom de scène ? Camille Montes dans Quantum of Solace (2008).

Good or bad ? Difficile à dire tant la demoiselle est constamment énervée. Mais au fond, c’est une chic fille.

États de fait ? C’est une première, et on retiendra aussi Olga pour cela : c’est la seule fois que les deux héros se séparent à la fin du film sans même avoir échangé un baiser. La fin d’un cycle ? C’est aussi l’histoire de deux âmes en peine, deuxième opus pour le nouveau James Bond/Daniel Craig miné par la mort de son amour Vesper Lynd.

Son rôle ? Une fois de plus, elle est cette jeune et belle femme qui cherche à venger la mort de ses parents assassinés par l’affreux (sale et méchant) général Médrano. Ancien mannequin, Olga Kurylenko joue aussi un rôle très physique.

Son style ? Une beauté brûlante, peu (voire pas) sophistiquée et vraiment très en colère. Si l’actrice est d’origine ukrainienne, elle n’est en rien un archétype. À coup sûr, l’une des plus sexy de toute la lignée. {{galerie=162}}

BERENICE MARLOHE

BERENICE MARLOHE

Nom de scène ? Séverine (quelle drôle d’idée) dans le dernier opus, Skyfall (2012).

Good or bad ? Elle est, bien malgré elle, la maîtresse du méchant de service, Tiago Rodriguez (Javier Bardem, excellent). Donc bad, techniquement. Mais c’est la peur qui la tient. Et dès que Bond promet de l’aider, elle se range de son côté. Verdict : good.

Son rôle ? Ambigu. Prostituée depuis son enfance, elle est à la fois le bras droit et la gagneuse de Tiago Rodriguez, ex-agent du MI6 devenu terroriste international. Voyant en Bond un potentiel sauveur, elle accepte de le mener jusqu’à son diabolique patron.

Son style ? Des robes Tom Ford qui vous scotchent sur place et un regard de femme fatale. Troublante. {{galerie=162}}

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