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Les trois vies  de  Boris Diaw

Les trois vies de Boris Diaw

Le 09 juillet 2012

Boris Diaw nous parle basket, mode et photographie à l'occasion de la deuxième édition du World Basketball Festival organisée par Nike à laquelle il participe avec Tony Parker et l'équipe de France. Rencontre à la veille des JO de Londres.

Vous allez participer au World Basketball Festival. On a l’impression que dès qu’un événement lie le basket et les fans, les jeunes notamment, vous êtes toujours partant.
Boris Diaw : Toujours. C’est là que ça commence. Tout gamin, j’ai été pris par la passion du basket, une passion qui m’a été transmise par ma mère*. Et j’ai envie de la partager avec les jeunes. J’ai vécu des instants fabuleux, dès les poussins, les minimes. De vrais moments de communion. Les meilleurs souvenirs se construisent  à cet âge. Je n’oublie pas ce que j’ai partagé avec l’équipe de France junior, avec Tony (Parker), Ronny (Turiaf) et les autres. Que ce soit avec les jeunes et les moins jeunes, j’ai envie d’y contribuer, d’apporter quelque chose.

Vous êtes moins spectaculaire que Tony Parker dans la manière de clamer votre amour pour l’équipe de France, mais aller aux JO avec elle, ça compte vraiment ?
Bien sûr, les Jeux Olympiques ont toujours eu une saveur particulière pour moi. En 1992, j’avais dix ans et j’étais déjà comme un fou devant la télé en regardant la Dream Team.

Allez-vous vivre au village olympique avec les autres ?
Oui, bien sûr. Pour l’instant, j’ai du mal à l’imaginer. Mais, après en avoir discuté avec des sportifs l’ayant vécu, la vie au village avec les athlètes de toutes disciplines et de tous pays doit vraiment être une expérience formidable.

Les JO ont toujours eu une saveur particulière pour moi. En 1992, j’avais dix ans et j’étais déjà comme un fou devant la télé en regardant la Dream Team.

Vous restez chez les Spurs de San Antonio, continuerez-vous à vivre chez Tony Parker ?
(Rires) Non, oh non ! Quoi qu’il arrive, on met fin à notre colocation, à part en équipe de France où nous sommes toujours ensemble.

Vous êtes aussi président de la JSA Bordeaux, un club de pro B, comment faites-vous pour  gérer votre club de si loin ?
Les échanges par téléphone et mails s’effectuent tous les jours. Je reste donc très concerné.

Vous venez de lancer une marque de vêtements  Ukind**, êtes-vous réellement impliqué dans le stylisme ?
J’ai lancé cette ligne avec trois amis dont l’un est designer. On jouait ensemble au basket quand on avait 14 ans, avant que je ne parte à l’INSEP. On est toujours restés potes. Il comprend ce qui me fait vibrer, ce qui me tient à cœur, et le laisse transparaître à travers la marque. Je m’implique dans les idées et j’y participe activement. Je voulais qu’il y ait une partie des modèles et des graphismes dédiés à la nature, aux animaux et d’autres plus urbains. Le tout dans mon style, le street wear.

Vous êtes passionné de photographie. Racontez-nous.
C’est vrai, même si je ne le pratique que l’été. Je me suis spécialisé dans la photo animalière, ce qui me permet d’aller en Afrique (Boris Diaw est d’origine sénégalaise par son père Issa Diaw ndlr). Je réalise surtout des safaris photos et je sens que je progresse chaque année. Mais tous les styles de photographies m’intéressent, j’ai même effectué une séance en studio pour Nike. Mon premier travail pro ! Propriétaire d’un studio à Phoenix, j’y effectue parfois quelques shootings. Mais je suis avant tout un photographe de vie sauvage.

*Sa mère Elisabeth Riffiod a été internationale de basket et faisait partie de l’équipe des « Demoiselles de Clermont » une des meilleures équipes d’Europe des années 70.

**La marque Ukind, (contraction de Humankind signifiant en anglais humanité) est une marque attentive aux enjeux du développement durable, qui fait en sorte de réduire au maximum son impact écologique. Une partie du chiffre d’affaires est versée à l’association Babac’ards créée au Sénégal par Boris Diaw pour mettre en place des projets de développement pour les jeunes.

 

Le World Basket Festival, c’est quoi ?
Une célébration du basket à travers le jeu et la culture qu’il génère. Il s’agit de la deuxième édition de cet événement organisé par Nike. La première avait eu lieu il y a deux ans à Rucker Park à New York, la Mecque du street basket. Les « festivaliers » pourront assister à des tournois mais aussi pratiquer et bénéficier des conseils de coaches et de joueurs pros. Ils pourront assister à  une projection du film « Air Force 1, anatomie d’une légende », un documentaire sur la chaussure mythique portée par Michael Jordan. C’est gratuit, ça se passe sur les terrains de la cité universitaire, située sur le boulevard Jourdan entre la porte de Gentilly et la porte d’Orléans dans le XIV arrondissement (métro : Cité universitaire).  Du 12 au 16 juillet 2012 de 8h à 22h. 
www.wbfparis.com

www.borisdiaw.com

www.ukindwear.com


 

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