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Nikola Karabatic : « On veut  ramener des médailles ! »

Nikola Karabatic : « On veut ramener des médailles ! »

Le 07 juin 2012

À 28 ans, Nikola Karabatic est une star du handball. Rencontre à quelques semaines des Jeux Olympiques de Londres.

Paris, 10h du matin, bar de l’hôtel Le Burgundy. Avec un peu de retard, Nikola Karabatic débarque, casque Beats by Dr. Dre autour du cou et avec Kavinsky en fond sonore. Le nouvel ambassadeur olympique du shampooing sport Head & Shoulders a troqué son short d’entraînement pour une élégante tenue de ville.

Vous jouez à Montpellier. Savez-vous pourquoi cette ville réussit autant dans le sport? 
Nikola Karabatic : On a des résultats en handball, rugby, waterpolo, volley, football… C’est le fruit d’une vraie politique sportive. Pour son image et sa notoriété, Montpellier a beaucoup misé sur le sport. On en récolte les fruits actuellement. Entre sportifs de haut niveau, on se soutient. Je suis pote avec le footballeur Olivier Giroud et les rugbymen Fulgence Ouedraogo et François Trinh-Duc. Ici, il y a une bonne ambiance et un bel état d’esprit.

Après avoir tout gagné, quel est le prochain challenge de l’équipe de France ?
Les Jeux Olympiques, où l’on va défendre notre titre. On veut ramener des médailles ! D’ailleurs pour moi, Londres sera une première, je ne connais pas bien cette ville. Comme il n’y a pas de handball en Angleterre, je ne m’y suis jamais trop attardé.

Les J.O., c’est un rêve de gamin ! En même temps, on a beaucoup de pression car on est attendus au tournant.

Comment les abordez-vous ?
Avec beaucoup d’excitation et de joie. Les J.O., c’est un rêve de gamin ! Le fait d’y participer, c’est un bonheur à vivre. En même temps, on a beaucoup de pression car on fait partie des grands favoris. On est attendus au tournant.

Avez-vous un régime alimentaire spécial J.O. ?
Non, je fais surtout attention à ce que je mange. Je cuisine, et il m’arrive même de regarder “Top chef” pour m’inspirer des recettes. J’ai un faible pour tout ce qui est salé, en particulier la pita au fromage, une spécialité serbe aux feuilles de brick et à la féta. Quand ma maman la cuisine, je peux en manger un plat entier (rires).

Vous êtes ambassadeur d’une marque de produits capillaires. Une belle coupe de cheveux c'est compatible avec le handball ?
Oui, tout dépend si l’on transpire ou pas. Au fil d’un match, on se dépense, on sue et on prend des coups. Au final, on termine souvent les cheveux en bataille (rires).

Côté coupe de cheveux, vous pensez que les handballeurs égaleront un jour les footballeurs ?
Hélas, ça va être difficile (rires). Ils ont mis la barre beaucoup trop haut ! La pire coupe de footballeur que je connaisse, c’est le « mullet » : cheveux courts sur les côtés et longs derrière. Un peu comme Chris Waddle dans les années 80. Par contre, avec nos bizutages capillaires, nous battons les footballeurs. À Montpellier, quand de nouveaux joueurs arrivent dans l’équipe, on s’amuse à leur faire des coupes ridicules. On leur rase la tête par exemple. Mais rassurez-vous, ça ne dure qu’une journée ! (rires)

Avez-vous un spa pour la détente ?
Oui, chez moi ! Il y a deux ans, j’ai fait réaliser un coin spa dans mon jardin afin d’éviter d’aller à gauche, à droite. J’aime bien y passer du temps le soir après l’entraînement, surtout l’hiver. J’alterne entre le jacuzzi bouillonnant chaud et ma piscine extérieure qui est glacée.

Vous allez prendre des vacances avant les JO de Londres ?
La Croatie est devenu un rituel avec mon frère Luka et mes amis. On y va depuis trois ans et on fait le tour des îles en voilier. Cette année, j’aurai très peu de temps, donc je pense qu’on va se rabattre sur la côté Basque vers Biarritz.

On vous a surnommés “Les Experts” lors de vos victoires. Dans la défaite, ce serait quoi ?
Je n’essaie même pas d’imaginer le surnom qu’on nous donnerait ! Tout a commencé avec “Les Bronzés” en 1992. Puis il y a eu “Les Barjots” – le surnom leur collait bien à la peau car les joueurs étaient vraiment fous – et “Les Costauds” en 2001. Les Experts, c’est pas mal, mais je trouve ça un peu froid. De toute façon, on ne pense pas à la défaite. On va juste essayer de rester Les Experts…

 

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