X
En poursuivant votre navigation sur Sport&Style.fr, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêts, pour mesurer la fréquentation de notre site, et vous permettre de partager vos lectures sur les réseaux sociaux. Pour en savoir plus ou paramétrer les cookies, rendez-vous sur cette page. En savoir plus.
Samir Nasri

Samir Nasri

Le 04 juin 2012

Experte des courts de tennis, Tatiana Golovin capture chaque mois une personnalité dans ses filets. Samir Nasri, le «?minot?» en piste pour l'Euro, s'est laissé faire docilement.

Nous nous sommes retrouvés assis l’un à côté de l’autre dans un avion qui volait vers Dubaï. Même sous la menace, je ne vous dirai pas s’il s’agissait d’un hasard ou pas. Mais j’en ai profité pour lui poser une rafale de questions... intimes.

Le «minot» de Marseille existe-t-il encore?
Samir Nasri : J’ai changé de pays, de vie et j’ai moi-même beaucoup changé. Mon corps s’est transformé, mon esprit a évolué. J’ai vingt-cinq ans. Le minot marseillais restera toujours là, mais il a grandi.

L’argent t’a-t-il aussi transformé? Es-tu dépensier?
Pas vraiment, je fais plutôt attention à l’argent. Il faut être intelligent dans la manière de le gérer. J’ai quelques péchés mignons comme les montres ou les voitures, mais je prépare aussi l’après-football avec, entre autres, des investissements immobiliers pour pouvoir constituer un patrimoine. Je sais que certains anciens grands joueurs de football ont fait des erreurs d’investissement et ont tout perdu alors qu’ils avaient réalisé d’immenses choses. C’est malheureux pour eux, mais leurs cas nous servent d’exemples. 

Aimes-tu encore vraiment le foot?
Je ne suis pas un amoureux du football, je suis un drogué. Déjà, petit, je regardais tout, je collectionnais les figurines Panini et ça ne m’a jamais lâché. J’aime ça.

Que t’apporte ce sport?
Une joie quotidienne. C’est une passion et j’en ai fait mon métier. C’est un plaisir de me lever le matin pour taper le ballon tous les jours. Et je profite toujours pleinement de l’émotion de jouer dans des stades immenses, de partager ma passion avec le public.

Niveau mode, comment définirais-tu ton style?
J’essaie de ne pas être trop stéréotypé, de trouver mon propre style, ce qui me plaît vraiment. De temps en temps, je puise des idées dans les magazines. En ce moment, j’adore les Louboutin à clous et semelles rouges. Cela change de ce que tout le monde porte. Je trouve ces souliers vraiment très beaux. 

Je ne suis pas un amoureux du football, je suis un drogué.

Pour toi, quel est le détail qui fait le luxe?
Être un gentleman, c’est quelque chose d’inné. Tu l’es ou pas. Cela ne s’apprend pas. Je trouve ça mignon d’être galant, de faire attention aux autres, d’être altruiste et de ne pas faire les choses que pour soi.

Qu’as-tu gardé de tes origines?
Tout. Je suis français et j’en suis fier, mais je n’ai rien oublié de mes origines algériennes.

Parles-tu arabe?
Je le comprends. 

Qu’est-ce qui te fait vraiment peur?
La perte d’un être cher.

Ton plus gros défaut?
Je suis rancunier. Parfois, il faut savoir pardonner et j’ai du mal. C’est difficile pour moi.

Que regardes-tu en premier chez une femme?
Ses yeux, son regard.

Couche tôt ou couche tard?
Je suis un fanatique de séries, j’en regarde beaucoup. Il faut que je me fasse violence pour aller me coucher...

En ce moment, tu regardes quoi?
Mafiosa

Ton proverbe ou ta devise préférée?
Proverbe : « Les chiens aboient et  la caravane passe ». Devise : « Traite les gens comme tu aimerais qu’on te traite ».

 

lire le magazine

IMAGE LAFC STORY

© L'équipe 24/24 2016 - Tous droits réservés

contacts - C.G.U.