X
En poursuivant votre navigation sur Sport&Style.fr, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêts, pour mesurer la fréquentation de notre site, et vous permettre de partager vos lectures sur les réseaux sociaux. Pour en savoir plus ou paramétrer les cookies, rendez-vous sur cette page. En savoir plus.
Gaël  Monfils

Gaël Monfils

Par Tatiana Golovin , le 22 mai 2012

Experte des courts de tennis, Tatiana Golovin colle chaque mois une personnalité au filet. Aujourd'hui, c'est au tour de Gaël Monfils de retourner son service.

Nous devions nous voir à Monaco, en marge de la rencontre de Coupe Davis entre la France et les États-Unis. Blessé, contrarié de ne pas la disputer, Gaël Monfils était retourné dans sa tanière en Suisse avant mon arrivée. Nous nous connaissons depuis que nous sommes tout jeunes, depuis les championnats de France des moins de 14 ans pour être tout à fait précise. Il a deux ans de plus que moi, mais j’étais en avance. Sans être amis, nous sommes en contact de temps en temps. Alors, on s’est parlé via BBM, la messagerie de nos BlackBerry, comme d’habitude.

Es-tu devenu supporter du club de foot d’Évian depuis que tu t’es entraîné avec eux?
Gaël Monfils : Je ne l’étais pas au départ, mais mon entraîneur est un proche du président du club. Ils ont donc organisé cet entraînement. Je connaissais déjà Sydney Govou et j’ai été ravi de faire la connaissance des autres joueurs. Naturellement, aujourd’hui, je m’intéresse plus aux résultats du club qu’avant.

Tu pratiques souvent d’autres sports. C’est un besoin?
Non, je suis simplement très ouvert d’esprit et je profite des occasions qui se présentent à moi.

Si tu ne jouais pas au tennis, que ferais-tu?
J’aurais adoré faire une carrière dans le basket. Ce sport est et restera une passion.

Tu joues souvent bien à Roland-Garros, pourquoi? C’est bizarre pour un Français, non?
C’est une combinaison de plusieurs choses. C’est mon tournoi préféré, ma famille et mes amis peuvent être là.

Quel est ton endroit préféré là-bas?
J’en ai deux. Tout en haut du court Philippe-Chatrier ou du Suzanne-Lenglen, le soir tard, quand il n’y a plus personne dans le stade. 

Pourquoi cette nouvelle coupe de cheveux?
Cela faisait un moment que ça me trottait dans la tête, mais pour être tout à fait sincère, c’est pour faire plaisir à ma mère.

Rien n'est assez fou à mes yeux 

Que signifient tes tatouages?
J’en ai beaucoup, alors je me limiterai à ceux de mon poignet gauche. Une carte à jouer avec un as et un cinq, en référence à mon nombre préféré, le quinze. L’autre est la phrase de Martin Luther King : « I have a dream ».

Joues-tu toujours au poker?
De temps en temps, mais moins qu’avant.

Un truc qui te prend la tête?
Mes blessures à répétition.

Ta playlist, en ce moment, avant d’entrer sur le court?
Principalement du rap. C’est un très bon truc pour m’évader. J’écoute en boucle Teach Me How To Dougie de Cali Swag District, un groupe californien. Au top.

Ta plus grosse folie?
Difficile à dire parce que rien n’est assez fou à mes yeux.

As-tu déjà joué par amour?
Oui, mais je n’en dirai pas plus...

Une rencontre que tu espères?
Ma future femme. Sans hésiter.

As-tu envie de te caser?
Oui, j’aimerais bien trouver une personne avec qui j’aurais un bon feeling, avec qui je pourrais construire quelque chose. 

Si Dieu existe, que dira-t-il quand tu arriveras au paradis?
« J’espère que tu as bien profité de ta vie ».

 

lire le magazine

© L'équipe 24/24 2016 - Tous droits réservés

contacts - C.G.U.