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Teddy Riner

Teddy Riner

Par Tatiana Golovin , le 06 février 2012

Experte des courts de tennis, Tatiana Golovin colle chaque mois une personnalité au filet. Aujourd'hui, elle se frotte à Teddy Riner, un quintuple champion du monde de judo qui ne se laisse pas facilement bousculer...

Lorsque j’arrive à l’hôtel de Saint-Germain-des-Prés où je dois le rencontrer, Teddy Riner est là, attablé. Il me convie illico à partager son petit déjeuner. Enfin, ce qu’il en reste... Parce que devant une assiette, Teddy est très impressionnant.

Que représente la mode pour vous ?
Beaucoup. Quand on veut être un garçon élégant, on a envie de bien s’habiller. Avant, faire du shopping m’énervait parce que je ne trouvais jamais rien à ma taille. Maintenant, je sais où aller.

Quel est votre accessoire préféré ?
La montre. Mais je dois reconnaître que l’accessoire ultime pour un homme, ce sont les chaussures.

On vous dit très mûr. Quel âge avez-vous l’impression d’avoir ?
J’ai 22 ans, mais trois fois ça dans ma tête. J’ai été livré à moi-même très jeune. J’étais toujours avec des adultes qui ne me lâchaient pas. Forcément, tu évolues plus vite dans ces conditions. Aujourd’hui, je m’aperçois que mes amis sont toujours plus âgés que moi.

Qu’est-ce qui a été le plus dur à vivre ?
Le début de ma carrière : quitter mes parents, avoir cours avant et après l’entraînement, le rythme et les énormes attentes que tu suscites.

Où habitez-vous aujourd’hui ?
Toujours chez mes parents. J’y suis bien. Et avec la maman que j’ai, difficile pour moi de quitter le cocon !

Quand vous êtes préoccupé ou stressé, comment déconnectez-vous ?
Par le sport. Quand j’ai des soucis ou que je suis simplement contrarié, je monte sur le tatami et tout disparaît.

La Marseillaise représente-t-elle quelque chose pour vous ?
Oui, je vibre à chaque fois. C’est un tel bonheur de la faire retentir dans une salle...

 

J’ai 22 ans, mais trois fois ça dans ma tête. J’ai été livré à moi-même très jeune. J’étais toujours avec des adultes qui ne me lâchaient pas

 

Comment se passent vos cours à Sciences-Po Paris ?
Je prends mes marques. Les derniers temps à l’Insep, j’avais des cours particuliers mais cela n’avait rien à voir. Je fais des études pour acquérir des connaissances. Je veux savoir, comprendre, pouvoir tout décortiquer. Je ne veux plus écouter sans comprendre. Notamment pour éviter les gens qui pourraient m’emmener sur le mauvais chemin.

Que souhaitez-vous faire après ?
Je veux être businessman et faire des affaires dans tous les domaines. Un mec qui me fait rêver, c’est Arnaud Lagardère.

Avez-vous beaucoup d’amis champions ?
Pas mal, oui. Mais avec moi, les choses sont assez simples. Si on s’éclate ensemble, tu es mon pote. Si tu ne me parles pas, je ne viendrai pas te chercher.

Qui rêvez-vous de rencontrer ?
Michael Jackson ! Je suis sûr qu’il est encore en vie...

Vous êtes-vous déjà battu dans la rue ?
Jamais. Et je ne voudrais pas que cela arrive. Je saurais me battre, c’est sûr, mais je n’aime pas ça.

Que mijoteriez-vous pour votre chérie ?
Un magret de canard rôti avec une sauce aux cèpes et un gratin dauphinois 

Vous cuisinez ?
Bien sûr, j’ai déjà le tablier...

Votre gadget préféré ?
Mon téléphone. Normalement, pendant une interview, j’attends toujours la petite lumière rouge qui s’allume quand le temps dévolu est passé. Vous avez vu, je ne l’ai pas fait avec vous...

Pourquoi êtes-vous toujours aussi positif ?
Il faut croquer dans la vie à pleines dents. Quand on sait qu’on peut mourir demain, on n’a pas le droit de faire la gueule.

 

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