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Noah père & fils

Noah père & fils

Dans la famille Noah, on demande le père. Et le fils. Entre paternité et complicité, Yannick et Joakim se ressemblent sans jamais se plagier.

Yannick & Joakim NOAH

On dit souvent des Noah qu’ils ont l’assurance des bosseurs qu’on prend pour des dilettantes. Pas complètement faux. Ils partagent aussi l’atavisme des grands champions. On dirait même que Yannick et Joakim ont dessiné leur destin sur papier calque. Il y a d’abord eu l’exil très jeune : à 12 ans du Cameroun vers la France pour Yannick et à 13 ans de la France vers les États-Unis pour Joakim. Il y a eu ensuite le travail, l’abnégation, les entraînements jusqu’à la souffrance. Et enfin la gloire : Roland-Garros (1983) et la chanson pour le père, deux titres NCAA, l’explosion en NBA chez les Bulls et la finale de l’Euro avec les Bleus cette année pour le fils. Il fallait les réunir pour cerner leurs différences. En toute décontraction.

Ce jour-là, dans le studio parisien où se déroule la prise de vue, Joakim dégaine le premier. « C’est lors d’une autre séance photo avec Sport & Style que j’ai porté pour la première fois un jeans slim blanc. » Qu’en pense son chanteur de père ? Aurait-il osé un shooting avec Zacharie, son père ? « Impossible », smashe-t-il en retour. « On était en Afrique. On avait autre chose à faire. En même temps, papa aurait adoré. C’était un vrai sapeur. Il l’est d’ailleurs resté. » Soudain, Joakim débarque avec une petite chemise cintrée sur les épaules. Yannick : « Waouh, tu es super dans cette chemise. Il faudrait simplement que tu passes huit jours entiers dans un sauna pour que tu puisses rentrer dedans. » Joakim sourit. Jaune. « Quand on est ensemble, il parle trop », balance le fils. « Il tchatche tout le temps, avec tout le monde. Il ne peut pas s’en empêcher. Je n’ai que très rarement mon mot à dire. » En silence, le photographe s’impatiente devant une baignoire Art Déco. « Allez Yan, arrête de parler ! Il faut faire ces photos. Et puis, j’en ai marre de cette chemise... »

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