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Leo Messi Little big star

Leo Messi Little big star

Le 01 juillet 2011

Petit par la taille, grand par le talent : Leo Messi est un footballer simple et mystérieux. Leader du FC Barcelone, l'Argentin est sans conteste le meilleur joueur du monde. En exclusivité, il s'est confié à Sport & Style.

On avait un rendez-vous téléphonique à 17h00. L’avant-veille, il avait encore marqué les esprits en assénant deux buts, dont un chef d’oeuvre, en Ligue des Champions contre Arsenal. On l’a donc appelé. Occupé. Deux minutes plus tard, il nous rappelait. En fond sonore, on entendait des oiseaux chanter et des enfants jouer. Leo Messi était tranquillement installé dans son jardin, chez lui à Barcelone. Magnéto.

Sur un terrain, vous êtes très fluide, fringant. Sportivement, on peut appeler ça de l’élégance. En êtes-vous conscient ?
Sur un terrain, j’essaie toujours de faire de mon mieux. Parfois l’élégance est là, parfois non. L’important, c’est d’être à l’aise, en harmonie avec le ballon. Quand on se sent bien, l’élégance vient naturellement. Vous êtes millionnaire. Or, les millionnaires peuvent tout s’offrir.

J'ai l'énergie des Stones et la joie de vivre des Beatles.

Vous arrive-t-il de céder à des caprices ?
Non, je ne suis pas quelqu’un qui fait des caprices. J’aime beaucoup les fringues et les voitures, mais je ne suis pas un gars impulsif. Je n’achète jamais rien sur un coup de tête. Je suis plutôt tranquille comme garçon.

On pourrait vous appeler señor Simple...
Pas faux. J’aime bien rester avec ma famille, avoir une vie assez simple. Sur le terrain, c’est un peu pareil, même si la situation est différente quand il y a un gros enjeu. Dans ce cas, l’envie de gagner me transforme et j’ai parfois le sentiment de changer de personnalité.

Tout le monde vous connaît en tant que footballeur, quasiment personne en tant qu’homme. À la ville, le style est-il important pour vous ?
Oui, c’est capital. Je suis très soucieux de la qualité des vêtements que je porte. Et en même temps, il est important de se sentir à l’aise. C’est un point crucial. C’est pour cette raison que j’ai signé avec Dolce & Gabbana. Si on résume, l’élégance sans bien-être n’a aucun sens...

C’est exactement ça. L’élégance et le style sont complémentaires du confort. En dehors du terrain, vous êtes plutôt T-shirt, jean et baskets que complet trois-pièces. Bref, on ne vous savait pas attiré par la mode. Pourquoi avoir choisi Dolce & Gabbana, une marque très fashion ?
En réalité, je portais déjà beaucoup la marque. Et j’allais assez souvent à la boutique à Barcelone. Je suis très content d’être devenu leur ambassadeur. Je crois que leurs vêtements correspondent à mon style. On peut les mettre à différents moments de la journée, pour toutes les occasions. Sur un terrain comme dans la vie, j’aime que les choses soient bien en ordre.

Maradona, c'est Maradona, un joueur extraordinaire. Il a réalisé de grandes choses. Il a fait beaucoup pour le football mondial. Je ne l'ai jamais vu jouer en vrai, uniquement en vidéo.

Du coq à l’âne : à quoi ressemble votre maison ?
Ma maison ? Elle est normale.

Une piscine, tout de même ?
Oui, pour relaxer les muscles.

On aimerait vraiment savoir à quoi ressemble votre intérieur. Aimez-vous l’art ? La déco est-elle moderne ou traditionnelle ? Possédez-vous des objets provenant d’Argentine ?
(Rires) Ma maison n’a rien d’exceptionnel. Comme je vous l’ai dit, c’est une baraque normale. Tous mes effets personnels et mes vrais souvenirs ne sont pas à Barcelone mais en Argentine, chez ma mère et mon frère. Ici, j’ai une maison simple avec une chambre, un salon et une cuisine. C’est tout ce dont j’ai besoin.

Vous habitez depuis longtemps en Catalogne. Continuez-vous à boire du maté (une infusion sud-américaine que l’on consomme dans une sorte de calebasse avec un tube métallique servant de filtre – ndlr) ?
Oui, bien sûr. Tous les jours.

Également avant un match ?
Non, pas avant un match, mais après. Les jours d’entraînement, je n’emmène pas mon kit de maté avec moi parce que je suis en mode « football », uniquement concentré sur le jeu. En revanche, après l’entraînement, j’en bois beaucoup.

Côté cuisine, vous êtes plutôt Argentine ou Espagne ?
Heureusement pour moi, la cuisine espagnole ressemble énormément à la cuisine argentine ! Donc, ça va, pas de souci de ce côté-là...

Ça vous arrive de passer derrière les fourneaux ?
Non, je suis vraiment nul en cuisine. C’est toujours ma mère qui s’en est occupé... Niveau musique, vous écoutez quoi ? De la cumbia argentine principalement (l’équivalent de la variété sud-américaine – ndlr).

Vous avez été photographié dans une bibliothèque par Mariano Vivanco, un livre négligemment posé sur le lit. Aimez-vous lire ?
Oui, mais cela fait longtemps que je n’ai pas pris le temps de le faire. Les seuls bouquins que je potasse sont des livres en anglais et des manuels d’apprentissage de l’anglais.

Vous apprenez l’anglais ?
Oui. C’est handicapant de ne pas savoir parler anglais aujourd’hui, non ?

Bon, on peut passer de l’espagnol à l’anglais alors...
Quoi ? Non, non. Donnez-moi encore trois mois et ça ira !

Interview intégrale à lire dans Sport & Style n°25 – avril 2011.

 

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