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Jason Statham :
©Truscello/Wireimage/Getty Images

Jason Statham : "j'aurais aimé être pilote de rallye"

Par Frank Rousseau, le 15 avril 2013

Rencontre punchy avec Jason Statham pendant la promo de Parker, un film viril programmé sur nos écrans mercredi. L’ex-as du volant de la saga Transporteur et maître du dérapage contrôlé, prouve à 45 ans qu’il n’aime toujours pas faire du surplace.

Mon doping, c’est...

La vitesse ! J’aime conduire vite, mais toujours en mesurant le danger. Le mec qui roule vite pour se prouver qu’il en a dans le pantalon est un ringard. Pour moi, un homme, un vrai, c’est celui qui agit intelligemment.

 

Ma recette de beauté intérieure, c’est...

Le sport. Dès que j’ai su marcher, la première chose qui m’a attiré était de grimper aux arbres. Se dépenser, c’est génétique. Mon père était un bon boxeur et un excellent gymnaste. Mon frère faisait des arts martiaux. J’ai toujours eu de grosses poussées d’adrénaline.

 

Ma dernière jouissance sportive...

En Suisse, à Verbier, en ski et en snowboard. Je me suis donné à fond.

 

Mon secret pour avoir la forme sans les formes...

Qu’importe le sport exercé, il faut être constant dans son activité. Il est important que vos muscles comprennent qu’il y a une routine, que vous allez les solliciter constamment. L’entraînement, il n’y a que ça de vrai.

 

Ma tenue de sport, c’est...

Que ce soit pour faire du sport ou non, j’aime le noir, la sobriété et les fringues qui me moulent bien. Ça doit venir de l’époque où je faisais du plongeon.

 

Le jour où j’ai pleuré devant ma télé...

Voir le Royaume-Uni, mon pays, accueillir les JO et réaliser tout ces exploits, ça m’a vraiment donné envie de pleurer de joie ! J’ai ressenti une immense fierté et ma fibre patriotique a vibré.

 

Mon héros sportif s’appelle...

Randy Couture. Avant de se reconvertir dans le cinéma, cet ancien champion poids lourd et mi-lourd de l’UFC a démontré qu’il était insensible à la douleur et qu’il pouvait cogner dur.

 

Les Français sont les maîtres absolus pour créer une ambiance romantique.

 

Si je n’avais pas été acteur, j’aurais été...

Entraîneur d’une équipe de plongeurs probablement ou pilote de rallye. Je faisais partie de la délégation britannique et j’ai notamment participé aux Jeux du Commonwealth et aux Championnats européens de plongeon, ainsi qu’à plein d’autres compétitions internationales. Je sais ce que signifie le mot « discipline ».

 

Ce qui me fait craquer...

Les bagnoles allemandes. Je possède une Audi S8 et une R8. Deux bombes ! Je suis un inconditionnel du Made in Germany. Tout ce que font les Allemands est fait pour durer. Quand vous êtes au volant d’une BMW ou d’une Audi, ça sent la qualité jusqu’à l’allume-cigare.

 

Une soirée réussie, c’est...

Forcément à Paris. Sur les bateaux mouches ! Les Français sont les maîtres absolus pour créer une ambiance romantique. Je ne sais pas si c’est le fait de passer sous les ponts ou le reflet des lumières dans les yeux de mon amie, mais ça marche à tous les coups !

 

Un vêtement que j’adore...

Les chaussures George Cleverley. C’est du sur mesure et mes pieds les remercient ! Non seulement cette marque fabrique des modèles en cuir hyper chic, mais elle assouplit ses cuirs de telle manière que vous avez le sentiment d’enfiler des pantoufles.

 

L’accessoire qui ne me quitte jamais...

Ma paire de Ray-Ban. Triple avantage : tu n’es pas ébloui par le soleil, tu peux passer incognito et mater qui tu veux (rires) !

 

Ma plus grosse gamelle vestimentaire... 

Ma mère et ma grand-mère étaient couturières. Toutes les deux étaient des excentriques de première ! Un jour, pour mon premier rencard avec une fille, elles ont conçu pour moi une veste en tweed jaune fluo ! À partir de ce moment-là, j’ai fait comprendre à ma maman que je gérerais ma garde-robe tout seul.

 

Mon film sportif adoré...

Rocky. J’aime ce héros pugnace qui se construit et s’élève dans la société grâce à la force de ses poings. Et puis il y a aussi une formidable histoire d’amitié entre deux anciens ennemis du ring. J’aime ce côté « moral ». La première fois que j’ai rencontré Sylvester Stallone pour The Expendables, j’étais comme un môme ! Si on m’avait dit un jour que l’idole de mon enfance m’embaucherait...

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