X
En poursuivant votre navigation sur Sport&Style.fr, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêts, pour mesurer la fréquentation de notre site, et vous permettre de partager vos lectures sur les réseaux sociaux. Pour en savoir plus ou paramétrer les cookies, rendez-vous sur cette page. En savoir plus.
Rencontre sur le circuit Bugatti du Mans
Kavinsky

Rencontre sur le circuit Bugatti du Mans

Par Katia Kulawick-Assante , le 30 mai 2013

Sport & Style a coincé Kavinsky sur le circuit Bugatti du Mans. Délit ? Auteur d’un morceau devenu mythique sur la bande-son du film Drive et dernière sensation du monde de l’électro française. Le garçon a l’amour du risque et le goût des belles cylindrées. Bref, suffisamment d’indices pour nous donner envie d’en savoir plus.

Par une belle (et rare) journée de printemps, nous arpentons les paddocks du Mans. En petit comité. Pour un événement qui tient sa première édition. Exclusive Drive permet à la fois de tester des nouveautés rayon belles cylindrées et de venir pousser son propre modèle si on est collectionneur. Bons joueurs, les propriétaires acceptent de vous faire tester leur bolide. Ford GT 40, Ariel Atom, Porsche 911, Ferrari... les jouets pour grands enfants ne manquent pas, et le circuit mythique du Mans s’offre alors à quelques privilégiés. Après avoir fait deux tours de piste à bord de la GT 40, et à l’issue d’une séance photo totalement dans son univers, Kavinsky se prête au jeu de l’interview dans un hangar. Pour seul décor, une table en formica et une bouteille de champagne.

Vous êtes devenu célèbre après avoir écrit le morceau phare de la BO de Drive, sûrement ce que l’on a fait de mieux depuis quelques années pour conduire... Qu’écoutez-vous en voiture?
Ça va du hard rock au rap, du rock au funk. Je n’enchaîne pas Metallica avec Phil Collins bien sûr, mais je fais ma petite route sur un CD.

Vous avez écrit Nightcall en pensant à la route?
Je compose en fonction d’images. J’ai écrit ce morceau avec Guy-Man de Daft Punk. Nightcall est l’histoire d’un zombie qui rôde en voiture dans le quartier où vit sa copine. Il n’ose pas reprendre contact avec elle parce qu’il sort d’un crash et qu’il est égratigné. Il finit par l’appeler d’une cabine téléphonique et lui dit qu’il a quelque chose à lui annoncer qui fait très peur. En tout cas, ça matche incroyablement avec Drive. Finalement, c’est le meilleur clip que je pouvais imaginer pour cette chanson.

D’où vient votre obsession pour la Testarossa?
Ce n’est pas une obsession. Quand j’ai imaginé l’histoire de mon album, j’avais en tête que chaque héros de série TV ou de film a généralement un fidèle destrier comme Thomas Magnum et sa Ferrari 308, L’Agence Tous Risques et son van GMC Vandura ou Sonny Crockett et sa Testarossa dans Miami Vice. À l’époque elle venait de sortir, je crois qu’elle est apparue en 1987 dans la série. Elle était blanche. Bon, je ne suis pas très fan des voitures blanches... Je n’aime pas trop les phares escamotables qui se lèvent à l’avant. Moi j’aime surtout l’arrière et ses branchies sur le côté qui font un peu poisson. C’est une voiture qui a encore de la gueule, qui n’est pas trop tape-à-l’œil bien que ce soit une Ferrari et qui garde des formes assez nobles et classieuses. C’est pour ces petits détails que j’aime bien cette caisse.

Vous avez écrit un morceau qui s’appelle Pacific Coast Highway, vous avez arpenté cette route?
Je l’adore. Elle a de belles courbes, un paysage de rêve, idyllique pour conduire. D’ailleurs, c’est sur cette route que le personnage de mon album est tombé dans un ravin, et c’est là qu’il est devenu zombie.

Aujourd’hui, vous avez pu faire quelques tours sur le circuit du Mans en GT 40. Racontez...
Incroyable ! Le pilote a pas mal envoyé, c’était hyper agréable.

La voiture dont vous rêvez?
J’adore les Aston Martin, j’aimerais avoir une DB9 ou une Vantage. Mais surtout pas rouge ou jaune.

Votre lien avec le sport?
Ça ne se voit plus trop maintenant, mais j’ai fait du rugby pendant dix ans. J’étais troisième ligne. J’ai joué en FFR jusqu’en junior, puis j’ai repris en FSGT. Là, c’était plus des coups sur le terrain et des coups à boire après. Je regarde le foot à la télé. J’aime bien le PSG, évidemment. Les matchs de l’équipe de France ne me fascinent pas trop, mais je regarde la Ligue 1 et la Ligue des champions. Et j’aime bien comater devant le golf les lendemains de cuite, ça m’endort.

Album Nightcall (Mercury/Universal)

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Kavinsky dans le magazine Sport&Style en kiosque samedi 1er juin avec l'Equipe et l'Equipe Mag. 

Découvrez le film backstage de la série photo de Kavinsky.

 

lire le magazine

IMAGE LAFC STORY

© L'équipe 24/24 2016 - Tous droits réservés

contacts - C.G.U.