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La néo-mode du néoprène

La néo-mode du néoprène

Par Eloïse Vincent , le 09 octobre 2013

Longtemps réservé aux combinaisons de plongée et autres activités sportives soumises aux éléments, le néoprène investit le terrain de la mode cet hiver.

Il existe depuis les années 30 et compte parmi les inventions les plus fameuses du géant américain de la chimie DuPont de Nemours, également à l’origine du Lycra et du Nylon. Mais, pas follement attirant de prime abord – noir, gris ou bleu, rigide –, on imaginait mal le néoprène finir sur un podium. Et pourtant, après quelques percées dans la mode féminine (Nicolas Ghesquière chez Balenciaga en avait fait l’une de ses matières fétiches, Riccardo Tisci chez Givenchy l’a repris sur sa collection d’automne), voici le néoprène au masculin. À y regarder de plus près, la rencontre était finalement évidente.

 

Techniquement, le néoprène présente une foule d’avantages : léger, thermorégulateur, respirant, résistant et peu soumis aux déformations du temps, il n’est pas loin de la seconde peau. Conçu dans un caoutchouc spécial, il accepte la fusion avec d’autres matières sans ciller et ne bouge pas d’un poil lorsqu’on traite sa surface à coups de micro-perforations, impressions, embossages et autres motifs en relief.

 

Alors, ça se porte comment le néoprène ? Surtout pas en total look, mais parfait en blouson, bomber, sweat-shirt, manteau ou même pantalon droit. L’attitude ? Casual chic. L’esprit ? Forcément sportswear ascendant techno mais pas forcément geek. Chez Qasimi, par exemple, il est mixé au jacquard pour « une élégance à double facette » explique d’ailleurs le créateur Khalid A-Qasimi. Chez Armani, où on le retrouve sur les lignes Giorgio et Emporio (notre photo), on retient les cabans, les parkas sans doublure et les pantalons coupés au laser et sans coutures. Chez Lanvin, on adopte le pardessus coupé au genou. Chez Juun J., on garde les manteaux et les pulls noirs ou, pour les plus audacieux, ceux aux motifs cyber-arty. Une cuirasse-carapace bien confortable pour affronter l’hiver.

 

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