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David Ferrer en toute intimité

David Ferrer en toute intimité

Par Jawaher Aka , le 27 mai 2014

L’an dernier, l’Espagnol David Ferrer accédait pour la première fois à la finale de Roland-Garros contre son ami Rafael Nadal. Renouvellera-t-il l’exploit cette année ? Entretien décalé avec « l’homme de fer »…

À quoi ressemble la journée de David Ferrer la veille du premier jour d’un tournoi ?
Je reste au calme. Je m’entraîne un peu le matin, un peu l’après-midi. Et je me fais masser. S’il me reste du temps, je visite la ville. Paris est une ville intéressante. Je ne fais rien de particulier en fait.

Et le jour J ?
Je ne suis pas superstitieux. Je ne prends pas ma douche dans la même cabine avant les matchs comme le font certains joueurs, par exemple. Non, je n’ai aucune superstition. Pas comme Rafa…

Vous suivez un régime particulier ?
J’essaie de prendre soin de moi, de bien manger et en particulier les semaines de tournoi. Pas d’alcool, ni de coca, ni de sucreries. Mais si j’ai faim, je ne me prive de rien. J’essaie seulement de manger sain.

Richard Gasquet nous confiait il y a quelques semaines qu’il y avait une sorte de spanish touch dans le tennis mondial…
Je ne pense pas que les entraîneurs français et espagnols soient différents. Il y a différentes manières de voir le tennis, mais je pense qu’en Espagne on prépare les joueurs de la même façon. Nous sommes peut-être considérés comme des spécialistes de la terre battue, et peut-être que Sergi Bruguera (actuel entraîneur de Richard Gasquet et vainqueur de Roland-Garros en 1993 et 1994 ndlr) a une manière différente de procéder avec Richard Gasquet.

D’où vous vient le surnom de Ferru ?
Mes amis et mes proches m’appellent Ferru. En catalan, on dit hierro, le fer. Ça remonte à l’époque où je m’entrainais à Barcelone. C’est mon entraîneur qui m’appelait comme ça, parce que sur le terrain, je me battais beaucoup. J’étais tenace. C’était affectueux de sa part.

Vous aimez la mode ?
Oui, j’aime bien. Je me tiens au courant. J’essaie de rester à la page mais pas d’être moderne à tout prix. Et je n’aime pas avoir trop. Je me contente de ce dont j’ai besoin, pas plus. Le reste, je l’offre à mes proches.

J’ai décidé de me couper les cheveux cette semaine.

À quoi ressemble David Ferrer à la ville ?
J’associe classique et moderne. Ça dépend des occasions. Quand je sors avec des amis, je suis plus sport et plutôt en jean’s. Pour les occasions officielles, les vêtements Hackett sont parfaits, ce sont des vêtements anglais très élégants.

Vous avez changé de coupe ?
J’ai décidé de me couper les cheveux cette semaine. Ça fait treize ans que je les porte longs, j’avais envie de changer. Et c’est plus pratique. Mais je pense que je reviendrai au long.

Quels sports pratiquez-vous en dehors du tennis ?
Je fais du cyclisme, je joue au foot et au padel, toujours du tennis, mais sur un court plus petit.

Vous avez prévu quelque chose de particulier pour la Coupe du monde ?
Je n’ai rien prévu. J’espère que l’Espagne va gagner. Je suis très content de pouvoir suivre l’équipe nationale, d’autant qu’elle a le potentiel de renouveler l’exploit de 2010.

Vous suivez le foot avec votre ami Nadal...
Oui, on a vu pas mal de matchs du Barça contre le Real Madrid ensemble. Pour la Coupe du monde cette année, je suivrai l’équipe espagnole avec Feliciano Lopez avec qui je partagerai la même maison à Wimbledon.

Il paraît que vous aimez particulièrement lire...
J’aime bien lire, oui. Des autobiographies, des nouvelles, des romans ou des livres de développement personnel. Je n’ai pas de préférence. Ça dépend de l’humeur du moment.

Des conseils de lecture ?
Un livre de développement personnel : El arte de no amargarse la vida (« L’art de ne pas se rendre la vie amère ») du psychologue espagnol Rafael Santandreu. Un roman : La reine du sud d’Arturo Pérez-Reverte. Un livre historique : n’importe quel livre de Ken Follett. La trilogie qu’il est en train d’écrire est très bonne (trilogie Le Siècle : La Chute des géants vol. 1, L’Hiver du monde vol. 2).

L’année dernière, vous êtes allé pour la première fois jusqu’en finale de Roland-Garros. Quels sont vos pronostics pour cette année ?
Je ne sais pas ce qu’il peut arriver pendant ce tournoi, il peut se passer plein de choses. Pour l’instant, je pense à la première partie que j’ai à jouer contre le Hollandais Igor Sijsling. Cette année 2014 est différente : je vis au jour le jour, je ne me projette pas, je vis le moment présent.

 

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