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La Newport Yacht Club en pilote automatique

La Newport Yacht Club en pilote automatique

Par Paul Miquel , le 09 juillet 2015

Depuis 1988, la Newport Yacht Club est LE modèle emblématique de la marque française Michel Herbelin. Elle avait besoin d’un petit relooking pour mieux coller à l’air du temps. C’est désormais chose faite avec cette version 2015 motorisée par un mouvement automatique.

Nom : Newport Yacht Club

Marque : Michel Herbelin

Le pitch ? Vous l’avez forcément déjà vue portée au poignet d’un vieil ami ou d’un parent. Normal, cette montre respire les années 80. Un cadran rond comme un hublot, des attaches centrales pour fixer le bracelet et un cadran aussi bleu qu’un océan. Un look singulier, donc qu’il fallait toutefois revisiter pour davantage ancrer la Newport Yacht Club dans la réalité. Car, sans lifting, ce modèle – dans sa version trois aiguilles – risquait de perdre son attrait. Il fallait donc le transformer sans le changer. Pas facile.

Premier regard. Surprise ! L’équilibre saute immédiatement aux yeux. Le boîtier de 40,3 mn en acier est parfaitement étudié pour s’adapter à tous les poignets. Le bleu du cadran est profond et la lunette couronne le tout avec élégance. L’œil est peut-être un peu accaparé par l’accumulation des informations (une roue marine, le nom et le logo) à 12 heures.

Prise en main. C’est du solide. Un boîtier doux et puissant. Les attaches centrales, si distinctives de la Newport, pourraient faire fuir certains. Elles apportent ici une singularité qui n’est pas pour nous déplaire. On note aussi la finesse de ses courbures : seulement 10,25 mm d’épaisseur. Elle passe sous la manche de la chemise sans souci.

Et sur moi ? Pas mal, en fait. C’est au porté, à la lumière naturelle, que le dégradé soleillé du bleu du cadran – de plus en plus clair en son centre – prend toute son ampleur. Les deux rangées de doubles surpiqûres écrues du bracelet en cuir de veau bleu apportent une touche sportive bienvenue. C’est aussi au porté que l’on prend conscience de l’inscription « Newport », gravée sur la lunette à 6 heures.

Technique. La belle est motorisée par un mouvement automatique suisse éprouvé : un ETA 2824 qui a été revu et corrigé par les horlogers de Michel Herbelin à Charquemont, dans le Haut-Doubs, à la frontière franco-suisse. On peut admirer les finitions grâce au fond de boîtier transparent : les vis bleuies comme il se doit, les finitions Côtes de Genève de la masse oscillante et les décors perlés des ponts.

Le plus ? Un rapport qualité/prix très serré pour une montre de cette qualité.

Le moins ? La rigidité de la boucle de réglage de la déployante permettant de fermer le bracelet. Il nous aurait presque fallu une pince pour l’ouvrir…

Le truc qui tue ? La forme subtile des index qui reprend la silhouette d’une coque de bateau. Comme un clin d’œil au partenariat officiel signé cette année avec la Porquerolles Classique, un événement nautique majeur en Méditerranée.

Où l’acheter et à quel prix ? 990 €. Pour connaître les points de vente : 03 81 68 67 67.

 

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