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Tudor Fastrider : le compagnon de route

Tudor Fastrider : le compagnon de route

Par Paul Miquel , le 03 septembre 2015

En marge du GP Moto de Mugello, en Italie, on a sillonné les fabuleuses routes de Toscane au guidon d’un Ducati Scramber. Au poignet ? Le nouveau chrono Fastrider de Tudor. Rien de mieux qu’une virée en moto pour le tester grandeur nature. Car cette montre-là ne peut pas laisser indifférent les passionnés de deux-roues. Et les autres…

Nom : Fastrider

Marque : Tudor

Le pitch ? Le plus simple est de lire le story-telling officiel, qui résume clairement la philosophie de la marque appartenant au groupe Rolex : « Depuis plusieurs années et de manière pionnière, Tudor présente ses montres dans des contextes fictionnels d’aventures contemporaines. Grands espaces, liberté et aventure : c’est la feuille de route suggérée par le nouveau chronographe Fastrider, la plus récente expression horlogère du partenariat entre Tudor et Ducati, le légendaire constructeur italien de motos. Inspiré de l’esprit anticonformiste du Ducati Scrambler, modèle emblématique de la marque, ce nouveau chronographe se fait le compagnon de route à la fois technique et jubilatoire d’un style de vie jeune et spontané. » Depuis 2011, Ducati et Tudor ont signé un partenariat, symbolisant une façon d’aller sur le chemin de la « fertilisation transversale ». Traduction : les deux maisons ont trouvé des points de convergence techniques et esthétiques forts. Donc, d’un côté, une moto : le Scrambler, symbole de l’expression anticonformiste et aventureuse de l’ADN Ducati. De l’autre, une montre : le chronographe Fastrider de Tudor, emblème horloger de cet art de vivre à 150 km/h.

Premier regard. Aguicheur. Le chronographe Fastrider parle immédiatement aux passionnés d’horlogerie. Et de moto. Un cadran mat (jaune, vert ou rouge), trois compteurs auxiliaires, un boîtier rond, un bracelet en cuir ou en caoutchouc. Le Fastrider possède toutes les caractéristiques d’un vrai chronographe automatique de poignet. Ses lignes sages (mais racées) évoquent immédiatement les grandes heures des montres mythiques des pilotes de la fin des années 60. On pourrait être surpris par les choix des couleurs pétantes de cadrans (qui reprennent celles des réservoirs des Scrambler de Ducati) mais, au final, la combinaison est clairement gagnante.

Prise en main. Rassurante. La montre est bien présente. Un boîtier généreux de 42 mm en acier qui tombe parfaitement sur le poignet grâce à des cornes courtes. La carrure est monobloc ; et ça se sent ! Il se dégage une forte impression de robustesse accentuée par la lunette en céramique noire mate que l’on imagine indestructible.

Et sur moi ? On a immédiatement choisi la version cadran vert olive, la moins extravagante, la plus classique. En moto, avec un blouson de cuir, l’association détonne. En réalité, non, elle ne détonne pas. Elle semble justement normale, logique, cohérente. Et c’est bien là l’essentiel : le lien entre cette montre et le Scrambler de Ducati fonctionne. Ça matche.

Technique. Que du robuste. Un boîtier de 42 mm en acier, une lunette en céramique, fond et couronne vissés, des poussoirs de chrono en acier traités PVD noir, une glace saphir et un mouvement mécanique à remontage automatique suisse (le 7753) connu pour sa précision qui affiche une réserve de marche de 46 heures. Avec la Fastrider, on peut aller loin. Sans se prendre la tête. Avec style.

Le plus ? L’un des deux bracelets proposés avec le chronographe Fastrider est une interprétation libre des selles en cuir à godrons des motos des années 70. Transposé sur le poignet, cela offre un look sportif vintage particulièrement efficace. On adore. L’autre option est un bracelet en caoutchouc noir mat plus classique.

Le moins ? Les couleurs trop « primaires » des cadrans. Ok, on comprend qu’il faut créer des correspondances avec les motos Ducati mais c’est un peu trop marqué dans ce cas. D’un aspect militaire, le cadran vert olive (nous le répétons à souhait) est dément. On est un peu plus sceptique sur le jaune et le rouge. Pourquoi pas du noir, tout simplement ?

Le truc qui tue ? En plus d’un rapport qualité/prix excellent, le confort au porté. Le chrono Fastrider de Tudor est, sans discussion possible, une montre confortable, très intelligemment conçue sur le plan de l’ergonomie. Un détail ? Sûrement pas. C’est à ce prix qu’une montre s’approprie à vie.

A quel prix ? 3 850 €

www.tudorwatch.com/fr/fastrider-chrono/

 

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