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William L., la montre de plongée automatique (presque) sans défaut

William L., la montre de plongée automatique (presque) sans défaut

Par Paul Miquel , le 05 juillet 2016

Une montre automatique au style affirmé à moins de 350 euros ? Oui, c’est possible grâce à William L. 1985, la petite marque française qui monte. L’Automatic Vintage Diver 70’s Style n’a qu’un seul défaut : elle est éditée en série limitée de 150 pièces. Il n’y en aura pas pour tout le monde. Avant la pénurie, on a voulu la tester…

Nom : Automatic Vintage Diver 70’s Style

Marque : William L. 1985

Le pitch ? On connaît la maison William L. 1985, créée il y a peu ans par Guillaume Laidet, un (très) jeune entrepreneur français visionnaire. L’histoire ? Il hérite de son arrière-grand-oncle d’un beau chronographe mécanique qu’il fait restaurer pour une poignée de francs suisses. Il le porte régulièrement au poignet et, à force d’entendre des compliments sur sa montre, il décide de se jeter à l’eau avec une idée fixe en tête : créer des chronographes au look rétro des années 50 mais achetables par ses amis, donc abordables. Ainsi naît William L. 1985. Mais, contrairement à d’autres, Guillaume Laidet ne veut pas raconter de salades à ses clients. Va donc pour la transparence : ses montres seront fabriquées en Chine, dans la ville-usine de Shenzen et il ne le cache pas. Produits grâce à une campagne réussie de financement participatif sur kickstarter, ses premiers modèles, très intelligemment dessinées dans le respect des canons esthétiques des années 50 et 60 (l’âge d’or du design horloger) et équipés de mouvement à quartz rencontrent immédiatement le succès. William L. 1985 est lancé. Et Guillaume Laidet veut maintenant s’attaquer au marché de l’automatique dans le même esprit…             

Premier regard : Pas de doute, cette petite montre fleure bon les années 70. Tout, dans ses lignes et ses couleurs, rappellent l’insouciance des seventies : index peints, petite lunette noire crantée, bracelet en caoutchouc style Tropic, boîtier tonneau en acier. On pourrait l’avoir trouvée dans une brocante, mais non. C’est du neuf.

Prise en main. Rassurante. Ses dimensions (38,5 mm de diamètre) respectent les codes de l’époque, ce qui est rare dans le néo-vintage. Et on aime bien cette idée-là. C’est une montre qu’on aime – ou qu’on déteste – immédiatement. Certains adorent cet aspect « vrai-faux vintage ». D’autres regrettent qu’elle ressemble un peu aux Kelton bon marché de l’époque qu’on trouvait dans les bureaux de tabac pour une poignée d’anciens francs.

Et sur moi ? Testée en mode biker, elle complète la panoplie sans aucun effort et surprend immédiatement par son ergonomie et son confort au porté. Les propriétaires de poignets herculéens devront néanmoins se méfier : avec son diamètre modeste et une petite ouverture de cadran (comme c’était le cas dans les années 70), cette attachante Automatic Vintage Diver 70’s Style peut « faire petite » sur certains.

La mécanique ? A l’intérieur, c’est du japonais. Un mouvement mécanique à remontage automatique du motoriste horloger Miyota, précisément la référence 8215. Pas de la haute horlogerie, certes, mais du très solide. Un calibre précis et ultra-fiable.

Le plus ? Toute une foultitude de petits détails qui s’inscrivent dans la tradition horlogère : un cadran noir qui n’est pas sans rappeler les cadrans laqués de l’époque, des index bicolores (orange et crème) peints, une aiguille centrale des secondes orange, belle et nerveuse, un boîtier en acier aux finitions brossées et un jeu de deux bracelets (18 mm d’entrecorenes) : un cuir perforé type racing à surpiqûres orange et un caoutchouc façon Tropic. Sans compter l’étanchéité de 100 m, la couronne vissée et le fond transparent (glace saphir) permettant de voir le mouvement et sa masse oscillante gravée du nom de la marque.

Le moins ? Franchement, on a cherché. On n’a pas trouvé sauf peut-être son nom, trop basique.

Le truc qui tue ? La montre est livrée dans un petit écrin de voyage très en cuir permettant de loger la belle, le bracelet supplémentaire et un petit outil permettant de changer de bracelet. Curieux car les bracelets William L. 1985 sont équipés du système « presto » permettant un changement de bracelet rapide.

À quel prix ? 349 €, presqu’imbattable.

http://www.williaml1985.com/

 

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