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Séances d'apnée avec la montre de plongée Oris

Séances d'apnée avec la montre de plongée Oris

Par Paul Miquel , le 14 septembre 2013

À Majorque, on a testé l’Aquis Depth Jauge. Équipée d’un profondimètre révolutionnaire, la nouvelle montre de plongée Oris a cadencé nos séances d’apnée, coachées par Anna von Boetticher, star du free diving.

Avant de se réincarner en Jacques Mayol, il faut se concentrer. Car l’apnée s’apparente davantage à l’art de la méditation qu’à une performance sportive. Combinaison, poids, palmes, masque, tuba et montre Oris au poignet. « Avant de plonger, il faut faire le vide dans sa tête, ne plus penser à rien », explique Anna von Boetticher. « Certains s’imposent un compte à rebours mental, je ne suis pas pour. » D’ac. Il est 15h00, l’eau est cristalline et on commence à méditer sur le sens de la vie.

Vous vous souvenez du plongeur japonais en hyperventilation, qui tombe dans les pommes dans Le Grand Bleu ? L’idée est d’éviter ça. « On a naturellement 98 % d’oxygène dans les poumons. Une grande inspiration ne sert presque à rien. » Ouais, merci Anna. On va quand même essayer de récupérer 2 % de rab. Un œil sur le profondimètre : on est à zéro. Quand on commencera à plonger, l’eau s’infiltrera dans une petite cavité située à 12 heures et poursuivra sa route dans la canelure circulaire, l’eau poussant l’air comprimé avec la pression. La profondeur sera affichée au niveau des graduations jaunes sur le cadran.

On a le choix entre l’apnée en immersion libre (en tirant sur un câble à la seule force des bras) et l’apnée à poids constant (avec palmes, à la seule force musculaire). Histoire de faire le mariole, on snobe le câble. Et ça part à grands coups de palmes tout en décompressant. Maîtrise du rythme cardiaque. À 8 mètres, nickel. À 10 mètres, le manque d’oxygène commence à se faire sentir. Réminiscence du coaching d’Anna : « C’est à ce moment qu’il faut trouver le second souffle ». Pas le temps de jeter un œil sur la montre. Ne pas paniquer. Méditer encore.

Le cerveau, qui commande tout, essaie de calmer le jeu. On repart vers les (grands) fonds. La jauge de la montre indique très clairement 14 mètres. Là, j’ai vraiment envie de respirer. Anna von Boetticher arrive alors à mon niveau, easy. On remonte ensemble en s’offrant de grands mouvements de palmes, les bras levés vers la lumière, avant de retrouver l’air libre. Heureux.

 

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