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Le phénomène Briston

Le phénomène Briston

Par Paul Miquel , le 05 mai 2014

On ne l’avait pas vu venir. Il faut pourtant se rendre à l’évidence : avec son look néo-vintage et son esprit sport-chic, la montre Briston est la « it-watch » du moment. Décryptage.

C’est une histoire qui sent bon la success-story à la française. Au départ, comme toujours, il y a un homme. Il s’appelle Brice Jaunet. Il est français. Il a usé ses pantalons sur les bancs de l’université d’Oxford. Et a gardé de ses années estudiantines un penchant un peu suranné pour le bon goût britannique et l’irrévérence de la tradition. Il est passé par Cartier, Raymond Weil et Zenith, d’honorables maisons horlogères. Enfin, il a voulu – un jour – lancer sa marque. C’était hier, ou avant-hier. Enfin, il y a quelques mois. Sa marque ? Briston. L’esprit ? Des montres contemporaines au style preppy, un peu « vintage », un peu « sportives », accessibles (de 135 à 275 euros) et très joliment dessinées. Les montres Briston sont « chic et sport, mais pas seulement ». Elles sont aussi « BCBG par nature, les codes de l’uniforme académique s’accompagnant d’une sagesse joliment rebelle ».

Pour résumer, la grande force de ces petites montres baptisées Clubmaster (chronographe) ou HMS (trois aiguilles, date) aux boîtiers de forme tonneau en acétate (colorée ou non), aux cadrans épurés et aux bracelet NATO réside dans une illusion d’optique. Dans leur forme et leur esprit, elles possèdent tous les codes des montres de haute tradition suisses. Sauf que là, les mouvements sont à quartz (Citizen Miyota 0S21 et 2315) et les boîtiers en acétate. On sent toutefois dans le dessin de ces garde-temps « à la cool » que le designer connaît son métier, qu’il a su réinterpréter les fondamentaux de l’horlogerie traditionnelle helvétique pour les appliquer très intelligemment à une clientèle plus large, sans froufrou. Car c’est là le succès de Briston : ces montres plaisent à la fois aux hipsters les plus blasés et aux cadres supérieurs des beaux quartiers. Un grand écart. Pas étonnant si les concept stores prisés de Paris (colette, Merci) et The Conran Shop ont décidé de les distribuer. Il y a un truc avec ces montres. Ça sent le succès. On vous aura prévenu.

www.briston-watches.com

 

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