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La McLaren 650S au scanner

La McLaren 650S au scanner

Par Guillaume Coche , le 03 juillet 2014

Quand Sport & Style essaie des autos, la rédaction s’engage à respecter le code de la route, ne pas utiliser les véhicules pour des compétitions sportives ni pour le transport de personnes ou de marchandises onéreuses, à acquitter les contraventions et amendes éventuelles liées à ses infractions, et à restituer la voiture à la date convenue dans l’état où elle se trouvait, avec le réservoir plein. Pour le reste, voici nos impressions.

Nom : McLaren

Prénom : 650S

Options : Version Spider donc cabriolet

Boîte : 7 vitesses à double embrayage

Vmax : 329 km/h (333km/h pour la version coupé)

Speed : 0 à 100 km/h en 3 sec. Et le 0 à 200 km/h en 8,6 secondes !

Sous le capot : Moteur V8 3.8 l biturbo, placé en position centrale arrière, 650 ch.

Couleur : Pearl White

Conso : 12 l/100km (en cycle mixte)

CO2 : 275 g/km

À quoi ça ressemble : À aucune autre supercar actuelle. Elle a trouvé son style. Basse et plongeante. La signature de McLaren est désormais clairement identifiable avec cette virgule qui dessine les optiques avant.

Qui la regarde : Principalement les hommes, de 7 à 77 ans

De quoi j’ai l’air dedans : D’un jeune haut dirigeant britannique qui part en week-end, plus fier que jamais de rouler en supercar « made in UK ».

Trajet : Paris – Goodwood (Festival of Speed)

Météo : Clair et sec.

Sensations au volant : Elle offre un plaisir de vitesse et d’accélération stupéfiant, qui vous colle au fond du siège. Infaillible, légère et puissante sur voie rapide. Agile et bien équilibrée sur route sinueuse, la 650S possède une direction précise et irréprochable, ce qui décuple la sensation de maîtrise. Les suspensions sont relativement souples, ce qui est agréable pour une utilisation au quotidien, mais sur chaussée irrégulière, la voiture sautille beaucoup.

After taste : Déçu de devoir rendre les clés si vite. On en redemande à l’infini. La prise en main est extrêmement rapide. La 650S vous donne du bonheur immédiatement : accélérations, sonorité moteur, tenue de route, freinage efficace. Vraiment très impressionné par le degré d’aboutissement d’une telle voiture.

À l’extérieur : 4,51m de long. Look aguicheur. Face avant dynamique. Déclinaison de la grande sœur, la P1, pour la partie arrière avec un diffuseur en trois parties carbone.

À l’intérieur : Carbone apparent sur les contours du cockpit, épaisse feuille d’alcantara sur les sièges baquets et la planche de bord, surpiqûres orange. Console centrale fine et tendue façon avion de chasse. Écran tactile allongé.

Le + : Le doux sifflet du turbo en phase d’accélération et le toit rigide rétractable en 17 secondes.

Le - : Un système de navigation peu ergonomique et pas encore suffisamment rodé. Les commandes et boutons (trop plastiques) disséminés un peu partout dans le cockpit. Bref, un design à repenser.

Détail qui a son importance : L’aileron mobile arrière en carbone sert non seulement d’appui aérodynamique à haute vitesse, il fait aussi office d’aérofrein en décélération.

Effet public : Les portes à ouverture en élytre : tellement plus sport, tellement plus impressionnant pour accéder et sortir de la voiture.

Prix (sans les options) : 233 250 € (version Spider 257 100 €).

 

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