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La Ferrari FF au scanner

La Ferrari FF au scanner

Le 11 juillet 2012

Quand Sport & Style essaie des autos, la rédaction s'engage à suivre le code de la route, ne pas utiliser les véhicules pour des compétitions sportives ni pour le transport de personnes ou de marchandises onéreuses, à acquitter les contraventions et amendes éventuelles liées à ses infractions, et à restituer la voiture à la date convenue dans l'état où elle se trouvait, avec le réservoir plein. Pour le reste, voici nos impressions.

Nom : Ferrari.

Prénom : FF.

Boite : double embrayage F1 à 7 vitesses.

Vitesse maxi : 335km/h.

Speed : 3,7 secondes pour passer de 0 à 100.

Sous le capot : 660CV.

Couleur : Blanc perle.

Emission CO2 : 360g/km.

A quoi ça ressemble ? A un truc de dingue sur quatre roues motrices.

Qui la regarde ? Le monde ne suffit pas…

De quoi j’ai l’air dedans ? Dans la peau de Lapo Elkann. Ou d’une rock star hédoniste mais pas égoïste. Et oui, la première quatre places de Ferrari permet d’amener avec vous vos poteaux et vos proches.

Trajet : Paris-Reims-Strasbourg.

Météo : Fraîche.

Sensations au volant : Un truc animal, mais plein de sérénité. C’est un pur sang, beaucoup plus fort que vous, pauvre conducteur (sic !), qui rugit et vrombit comme un félin. Une capacité impressionnante, mais qui ne demande qu’à se laisser dompter. Le confort est permanent, même lors des pointes de vitesse (j’ai même réussi à m’endormir côté passager sur l’accoudoir central au retour). La visibilité est optimale, on a l’impression de voler, surtout en pointe…

Aftertaste : Avec une voiture au top, il vaut mieux assurer quand vous la sortez car LE MONDE ENTIER vous observe. Mais durant quatre jours, on veut bien jouer le jeu (= pas de connerie au feu rouge, pas de plantage de direction, friendly attitude car les autres automobilistes n’attendent qu’une seule chose au fond, vous insulter en faisant croire que vous ne la méritez pas, cette caisse). En gros, il faut être à la hauteur de la voiture…

A l’extérieur : Impressionnante par son avant-train tout en longueur…

A l’intérieur : le cuir sellier. La boîte auto centrale a totalement disparu. Le système sono est certainement très bon mais, désolée, on n’écoute pas la radio dans une Ferrari, on écoute le moteur. Et c’est bien plus excitant.

Le plus : Avant, c’était compliqué de conduire une Ferrari = tout ça c’est fini.

Le moins : Les autres. A quand le couloir VIP sur les autoroutes ? On ne fera pas mieux niveau automobile. La rédaction a donc décidé de prendre une pause après cet essai. Allez bon, s’il faut en trouver un, c’est peut-être le bip de sécurité à chaque manœuvre qui vous rappelle de ne pas abîmer le joyau. En même temps, on est bien content de l’avoir quand un scooter vous frôle d’un peu trop près !

Détail qui a son importance : L’assistance qui vous avance la ceinture au maximum. Une sorte de Butler incorporé. Le manetino qui décline ses quatre modes de conduite : Sport, neige, confort et pluie.

Prix (sans les options) : 261 517 Euros.

Effet public : Bouches bées, yeux exorbités, têtes retournées, enfants hypnotisés, salive avalée, mots oubliés.

www.ferrari.com

 

 

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