X
En poursuivant votre navigation sur Sport&Style.fr, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêts, pour mesurer la fréquentation de notre site, et vous permettre de partager vos lectures sur les réseaux sociaux. Pour en savoir plus ou paramétrer les cookies, rendez-vous sur cette page. En savoir plus.
Smart Fortwo au scanner

Smart Fortwo au scanner

Par Guillaume Coche , le 17 décembre 2014

Quand Sport & Style essaie des autos, la rédaction s’engage à respecter le code de la route, ne pas utiliser les véhicules pour des compétitions sportives ni pour le transport de personnes ou de marchandises onéreuses, à acquitter les contraventions et amendes éventuelles liées à ses infractions, et à restituer la voiture à la date convenue dans l’état où elle se trouvait, avec le réservoir plein. Pour le reste, voici nos impressions.

Nom : Smart

Prénom : Fortwo

Options : 5 airbags de série, caméra de recul (si, si, même sur une Smart !), avertisseur de franchissement de ligne et un étonnant « assistant de vent latéral » (il s’agit de la garder dans son couloir si une rafale trop forte tentait d’emporter la micro voiture : le capteur électronique est branché sur le système de contrôle de trajectoire ESP).

Boîte : manuelle 5 rapports (qui accroche un peu aux changements de vitesses)

Vitesse : 151 km/h

Speed : 0 à 100km/h en 14,9 secondes

Sous le capot : moteur 1.0 essence (le petit 3-cylindres de Renault) de 71 ch

Couleur : bicolore blanc-white / lava-orange

Conso : 4,9 l/100 en ville ; 4,1 l en cycle mixte (sur le papier)

Emission CO2 : 93 g/km

À quoi ça ressemble : à un cube (ou un lave-linge avec des roues). Plus sérieusement, le nouveau design de Smart mélange le carré dehors et le rond dedans. Pas toujours harmonieux mais efficace.

Qui la regarde ? Les automobilistes énervés de se faire « gratter » la place par plus petit qu’eux.

De quoi j’ai l’air dedans : d’un petit malin qui se glisse dans la circulation avec régal, au volant d’une puce aux couleurs acidulées. Pour les queues-de-poisson en toute discrétion, c’est raté…

Trajet : centre-ville de Barcelone

Météo : soleil

Sensations au volant : fini l’ambiance karting « tape-cul » de la Smart d’antan, maintenant notre dos ne craint plus les plaques d’égout ni les bosses. Le châssis est robuste et les suspensions souples, on accélère franchement, on se faufile toujours dans les bouchons et on se permet même de prendre l’autoroute sur la durée (par exemple un Paris-Normandie) sans risquer les appels d’air et l’impression de conduire une mini-voiture perdue parmi les 35 tonnes. 

After-taste : enfin la Smart devient une « vraie » voiture : sûre, stable et confortable. Elle reste astucieuse et hardie dans la cité. Ultra-facile à garer. D’une aisance déconcertante à manœuvrer dans les espaces les plus réduits. En plus, avec ses trente possibilités de personnalisation différentes, elle devient fun à regarder.

À l’extérieur : 2,69 m (longueur inchangée) sur 1,88 m (rétroviseurs inclus), ce sont les dimensions de poche des années 2010. Pour la forme, on dira que la Smart est cubique comme la Toyota IQ. Calandre verticale et toit haut (1,56 m). C’était donc le gabarit à suivre pour devenir une auto vraiment confortable. Les coloris sont gais. Bref, la Smart communique sa joie de vivre. 

A l’intérieur : une sensation d’espace et de modernité se dégage immédiatement. Les couleurs sont flashy, les instruments ronds et souriants et les sièges (repris de la Twingo) moelleux. On n’a pas l’impression d’être dans une stricte 2 places. On respire.

Le plus : la grande sœur, la Smart Forfour, revient dans la danse. La version 5 portes (4 places) est remise au goût du jour, sur la même base que la Renault Twingo. Alors que la Forfour n’avait jamais vraiment connu le succès jusqu’à présent, cette fois on peut s’attendre à en croiser davantage dans les rues, car elle est plus sexy et plutôt réussie. Les petites familles citadines se laisseront-elles séduire ?

Le moins : sans surprise, la taille du coffre ne change pas beaucoup (de 190 à 350 l, siège avant rabattu). La boîte automatique EDC à double-embrayage n’arrive qu’en mars.

Le détail qui a son importance : son incroyable rayon de braquage permet de faire un tour complet sur soi-même, sans effort. Et ce, grâce à l’architecture de la voiture (moteur en position arrière), qui permet de libérer de l’amplitude aux roues avant. Imaginez le gain de temps pour les manœuvres en ville.

Effet public : C’est annoncé, la Smart restera la reine incontestée de la ville. Elle se remarque par son look pop, se distingue par sa maniabilité, et nous transporte sans crainte sur voies rapides. Un compromis qu’on attendait depuis longtemps. 

Prix (sans les options) : elle est encore chère (son principal défaut), à partir de 10 700 euros pour la version de base. 15 300 euros pour notre modèle d’essai full-options.

 

lire le magazine

© L'équipe 24/24 2016 - Tous droits réservés

contacts - C.G.U.