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La Peugeot 308 GT au scanner

La Peugeot 308 GT au scanner

Par Guillaume Coche , le 09 mars 2015

Quand Sport & Style essaie des autos, la rédaction s’engage à respecter le code de la route, ne pas utiliser les véhicules pour des compétitions sportives ni pour le transport de personnes ou de marchandises onéreuses, à acquitter les contraventions et amendes éventuelles liées à ses infractions, et à restituer la voiture à la date convenue dans l’état où elle se trouvait, avec le réservoir plein. Pour le reste, voici nos impressions.

Nom : Peugeot

Prénom : 308 (5 portes)

Finition : GT

Boîte : EAT 6. C’est-à-dire la nouvelle boîte automatique (6 vitesses, à convertisseur) du groupe PSA. Et quand on connaît la précédente boîte robotisée aussi lente qu’inconfortable, on s’attendait forcément à une petite révolution côté transmission... Vœu exaucé !

Options : caméra de recul, pack hi-fi Denon, park assist, surveillance d’angles morts, projecteurs full led, régulateur de vitesse actif et freinage automatique d’urgence.

Vitesse : 220 km/h maxi.

Speed : 0 à 100 km/h en 8,4 s.

Sous le capot : moteur 4 cylindres, diesel 2.0 l BlueHDi (180 ch).

Couleur : blanc nacré.

Conso : 4 l/100 en cycle mixte selon le constructeur, plutôt 6,5 l/100 d’après notre essai.

Émission CO2 : 103 g/km.

À quoi ça ressemble ? À une 308 somme toute classique. Plutôt sérieuse au premier abord, elle se montre en fait plus posée que la berline originelle (son assiette a été abaissée de 7 mm à l’avant et de 1 cm à l’arrière). Ajoutez-y des jantes alu 18 pouces diamant et l’impression d’une sportivité discrète se dégage à l’œil nu.

Qui la regarde ? Les automobilistes de la file de droite. Ils vous voient arriver de loin dans le rétro et observent la manœuvre de dépassement avec étonnement. Autrement dit, tout le monde (ou presque) vous regarde. Sur 250 km, je n’ai pas le souvenir d’avoir été doublé.

De quoi j’ai l’air dedans ? D’un papa trentenaire pas suffisamment assagi par ses nouvelles responsabilités. Il continue d’être pressé et préfère rouler « français » plutôt que de choisir Audi ou BMW. Bref, c’est la voiture cool, nerveuse et en plus accessible pour les budgets moyens.

Trajet : Paris-Neufchâtel-Hardelot (Pas-de-Calais).

Météo : grand ciel bleu d’hiver, soleil clair, routes sèches.

Sensations au volant : le parcours débute calmement. La 308 est une excellente routière avec une tenue de route impeccable et équilibrée. Le compromis parfait entre confort et efficacité. Le 2.0 l diesel de 180 ch monte lentement en régime, bien soutenu par une boîte automatique très satisfaisante. Mais tout s’emballe lorsque la fonction dynamique est enclenchée. Sonorité rauque du moteur amplifiée par les haut-parleurs, pédale d’accélérateur plus dure et réactive, direction raffermie, l’instrumentation passe au rouge vif : le véritable plaisir de la conduite sportive s’offre à vous. Le petit volant façon karting permet de faire corps avec la voiture. Les suspensions raffermies font remonter les vibrations de la route. Cette vivacité rend votre journée plus joyeuse.

After taste : on sort de ce test avec une certaine hilarité. Sous sa robe de première communiante, la 308 GT cache en réalité une auto plutôt dévergondée et assez joueuse. Facile à prendre en main, elle devient grisante quand la vitesse s’élève, sans être une pure sportive comme pouvaient l’attendre certains. Mais elle reste très pratique pour un usage quotidien. Que demander de plus ?

À l’extérieur : le petit logo « GT » a été ajouté sur la calandre, les ailes et le volet arrière. Coquilles de rétroviseurs noir perla. Et des doubles canules d’échappement chromées et très stylées sont intégrées dans le bouclier arrière.

À l’intérieur : ambiance tep/alcantara noir et surpiqûres rouges au niveau des sièges. C’est sportif sans être trop dur. Garnitures et montant de pavillon couleur anthracite. Pédales et repose-pied en alu brossé. Au centre de la planche de bord, l’écran tactile techno pour la radio, la navigation, le chauffage et la clim.

Le plus : existe aussi en version 1.6 THP essence 205 ch, soit la berline compacte la plus puissante jamais produite chez la marque au lion.

Le moins : pourquoi les palettes de changement de vitesse ne sont-elles pas greffées sur le volant ? Difficile de changer de rapport en courbe, lorsque les manettes restent fixées au tableau de bord... Quant à la visibilité arrière, peut mieux faire, la lunette est aussi étroite qu’une meurtrière de château fort.

Le détail qui a son importance : le Driver Sport Pack. C’est ce petit bouton, presque anodin, caché entre le levier de vitesse et le vide-poches central. Une simple pression et la gentille 308 de père de famille se transforme en bête furieuse. Grrr !

Effet public : c’est la voiture pêchue et anti bling-bling par excellence. Classe, tournée vers le haut de gamme et bourrée de tempérament. Plus typée grand tourisme que véritable boule de nerfs (on attend une version GTi plus radicale dans les prochains mois), la 308 GT confirme le titre de « Car of the Year 2014 » décerné à la berline. Cette récompense avait déjà boosté la carrière de cette Peugeot face aux redoutables concurrentes allemandes. Voici une nouvelle déclinaison qui va en amuser et en surprendre plus d’un.

Prix : 33 900 euros

 

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