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La Bonneville Newchurch Special Edition 2015 au scanner

La Bonneville Newchurch Special Edition 2015 au scanner

Par Kim Campion , le 27 mai 2015

Quand Sport & Style essaie des motos, la rédaction s’engage à respecter le code de la route, ne pas utiliser les véhicules pour des compétitions sportives ni pour le transport de personnes ou de marchandises onéreuses, à acquitter les contraventions et amendes éventuelles liées à ses infractions, et à restituer la moto à la date convenue dans l’état où elle se trouvait, avec le réservoir plein. Pour le reste, voici nos impressions.

Nom : Triumph

Prénom : Bonneville Newchurch Special Edition 2015

Moteur : bicylindre 4 temps, double arbre à cames en tête, 68 CV à 7 500 tours/min.

Vitesse maxi : 180 km/h compteur, voire plus, mais en limande.

Démarrage : électrique, mais plus de kick.

Entre les jambes : 865 cc.

Refroidissement : par air et huile.

Couleur : peinture rouge candy et blanche, avec un discret liseré rouge peint à la main sur les jantes. Détail chic et distinctif à la fois.

Poids à sec : 209 kg, le poids de la qualité !

Réservoir : 16 litres, de quoi s'assurer plus de 200 km de plaisir sans ravitailler.

Ça freine comment ? Très bien, mais à l'ancienne, sans ABS malheureusement...

À quoi ça ressemble ? À une Triumph Bonneville, précisément, mais qui lorgnerait davantage vers les blousons noirs des seventies. Subtilité qui la rend un brin canaille et moins classique que ses aînées.

Qui la regarde ? Tout le monde. Les séniors qui ont passé du bon temps avec sa grand-mère et les amoureux contemporains du vintage qui ne veulent pas, à juste titre, se contenter d’une « vulgaire » néo-rétro qui, en comparaison, aura nécessairement un léger fumet marketing.

De quoi j’ai l’air dessus ? D’un connaisseur au goût sûr.

Trajet : Paris-Versailles-Vallée de Chevreuse (et ses centaines de virages serrés)-Paris.

Météo : plein soleil !

Sensations au guidon : que du plaisir, et c’est plutôt une très bonne surprise par rapport aux anciennes Bonneville T100 de la dernière décennie. Un peu à la manière de Porsche avec sa 911, la force de Triumph est d’avoir réussi – sous une apparence qui préserve la quintessence des traditions maison – à faire évoluer cette machine, un peu pataude à ses débuts, pour en faire un petit jouet d’une facilité déconcertante et intégralement dédiée au plaisir d’enchaîner les virages. Il ne vous reste qu’à rouler et vous surprendre à multiplier les relances dans lesquelles le petit twin, rond et volontaire, démontre un joyeux entrain qu’on ne lui soupçonnait finalement pas. Le tout avec beaucoup de style. Cette Bonneville Newchurch est vraiment une moto aboutie et fort sympathique.

À fond les ballons : on peut, mais cela manquerait de classe et ce n’est pas là qu'elle donne le meilleur d’elle-même.

Le plus : son look mille fois imité mais jamais égalé, la qualité de sa finition vraiment au-dessus des autres productions, notamment japonaises.

Le moins : l’absence de compte-tour et de jauge d’essence, d’un kick pour frimer et de pots plus sonores (parce que la moto, c'est aussi ça).

Détail qui a son importance : la hauteur de selle la rend accessible à toutes et à tous et son gabarit réduit lui permet de se faufiler partout. Les jantes 17 pouces transfigurent littéralement le comportement... en bien !

Effet public : une « Bonnie » conservera toujours un capital sympathie certain et encore vérifié lors de ce test, mais son succès et sa longévité tendent à la rendre un peu plus banale dans le paysage actuel. Si votre idée est de vous faire remarquer plus que de faire preuve de bon goût, elle n’est pas faite pour vous.

Prix : 8 990 €.

 

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