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Ferrari FF On Ice

Ferrari FF On Ice

Le 01 mars 2012

Ibiza en été, c'est bien. Courchevel en hiver, aussi. Pour que ses clients n'aient plus à choisir, Ferrari propose la FF, son premier modèle à quatre roues motrices. Test sur neige avec le pilote Markku Alen.

Star des rallyes dans les années 80, Markku Alen a de beaux restes. Entre ses mains, l’imposante Ferrari FF avale la piste enneigée et verglacée qui sert ce jour-là de terrain d’essai. Le pilote finlandais a du talent, c’est certain, mais son pur-sang italien, lui, est magique. Une journée de test grandeur nature, passée avec l’équipe de développement de Maranello dans le nord de la Suède, en apporte la démonstration.

Se retrouver, dans ces conditions, au volant d’un bolide de 660 chevaux tout juste chaussé de pneus hiver, génère une certaine appréhension... Même si le maître scandinave prend la peine d’en expliquer patiemment le mode d’emploi. Assisté par une électronique prévenante mais jamais frustrante, les pilotes prennent rapidement confiance. Au fil des tours, la redoutable boucle de 9 kilomètres tracée dans une impressionnante forêt de conifères prend la physionomie d’une spéciale du fameux Rallye des 1000 Lacs. De cran en cran, le « manettino »* placé sur le volant repousse l’intervention des aides à la conduite pour laisser le plaisir s’exprimer de plus en plus librement. Enivrant !

Si, pendant longtemps, les Ferrari se sont résumées à une carrosserie somptueuse et à un moteur de feu, elles sont aujourd’hui devenues, grâce à une intégration unique de l’électronique, la référence incontestée en matière de voitures de sport. La 458 Italia l’a prouvé, la FF en apporte la confirmation. Dans son cas, l’équation n’était pourtant pas simple à résoudre.

Comment, en effet, combiner l’efficacité et la sécurité attendues lorsque l’on roule sur la neige avec les valeurs qui fondent la marque au cheval cabré, à savoir la performance et le plaisir de conduite ? En innovant, tout simplement. L’incontournable transmission à quatre roues motrices a été mitonnée à la sauce maison avec – pour entraîner les roues avant – une deuxième boîte de vitesses indépendante à deux rapports. Un système plus léger et plus souple que le traditionnel différentiel central qui a, de plus, le mérite de permettre de conserver une répartition des masses centrée sur l’arrière, synonyme d’agilité et de sportivité. Que des avantages, donc, même si, pour la mise au point de cette splendide italienne au sang chaud, cinq hivers dans le Grand Nord n’ont pas été de trop...

*Le « manettino » : c’est le bouton magique des Ferrari modernes. Il s’agit d’une molette placée sur le volant, comme une palette de F1. Elle possède cinq crans (glace, pluie, confort, sport et ESP déconnecté) qui permettent de gérer l’ensemble des aides électroniques à la conduite (antipatinage, contrôle de stabilité, quatre roues motrices, etc). Un gadget de jeux vidéo adapté à la « vraie » conduite, en somme.

 

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