People Marina Hands et Guillaume Canet en selle
© Orban Thierry /Abaca Par Claire Byache, le 03 juillet 2014

Marina Hands et Guillaume Canet en selle

Rencontre avec Marina Hands et Guillaume Canet à Monaco avant de les retrouver au Paris Eiffel Jumping, dès le 4 juillet. Confidences passionnées en exclusivité pour Sport & Style.

 

 

Damned, ces deux-là sont sincères. Ils se sont rencontrés il y a (très) longtemps, ont débuté l’équitation au sein de la même écurie et ont repris goût, ensemble, au galop, en tournant le film Jappeloup. Depuis ? Guillaume Canet et Marina Hands, en plus d’être des gens de cinéma, ont pour de bon rechaussé les étriers. Le jour où nous les retrouvons, dans la chaleur de Monaco, leurs chevaux sont au box, ils ont le sourire, la compétition s’est bien déroulée.
Au menu ? Le très réputé Jumping International de Monte-Carlo. Décor grandiose, entre les montagnes et le port, les bateaux mythiques, l’atmosphère très particulière qui règne sur le Rocher. Monter ici n’est pas une mince affaire : la piste est petite, forcément technique, le Jumping International de Monte-Carlo se mérite et se vit comme une aventure unique. Ça tombe bien. Guillaume et Marina sont de véritables passionnés. « Ce sont des moments privilégiés. Monter à cheval est une chose à part. D’un coup, on n’est plus dans la pression professionnelle. On apprend à faire les choses pour soi. », explique Marina Hands. La peur ? On se demande si face à des obstacles de 1,45 m, Guillaume Canet la ressent. « Il y a trois semaines, lors d’un Grand Prix 145, j’étais impressionné par la hauteur. Mais c’était de l’appréhension, pas de la peur. La peur, ça manque toujours un peu de contrôle. Là, on s’approche plus de l’adrénaline, de l’excitation. Si j’avais peur, je n’arriverais pas à monter. »

Les deux acteurs s’entraînent trois à quatre fois par semaine, avec le même coach. Guillaume explique qu’enchaîner les concours fait progresser : « Plus on monte, plus on saute, plus on prend confiance. » Il poursuit en précisant qu’il aime la compétition, le travail avec le cheval, l’idée d’amener, aussi, l’animal à être prêt pour un événement. « L’animal est au centre. », souligne Marina.
Tout ça, finalement, n’est qu’une vraie belle histoire, où des liens solides se tissent, au fil du temps, entre les protagonistes. Un cavalier ne chemine pas seul. Il avance collé-serré avec son cheval. Guillaume Canet, ces temps-ci, en a plusieurs. Babèche, 10 ans, bourré de qualités, avec lequel il s’engage dans de grosses épreuves : « Il est très serein. Calme, il accepte les erreurs de ma part, a un coup de saut extraordinaire, beaucoup d’équilibre, une foulée, un galop très régulier. » Dans son cœur, aussi, Pomme du Vallon, sa jument de vitesse, Jumping Star Callius, Breezer, et d’autres qu’on lui a confié : Ramsexy Z et Orlando des Isles. Marina Hands, elle, monte Padisha de Mars. « Elle a un cœur énorme, fait couple avec son cavalier. » L’année dernière, c’est Guillaume qui montait Padisha de Mars. Avec elle, il a beaucoup gagné et Marina continue aujourd’hui sur la lancée.

À les voir, regard qui étincelle et mots qui cavalent, on se dit que ce galop-là risque bien de les emmener loin. Très loin.

CARNET DE BORD

Jumping International de Monte-Carlo / Longines Global Champions Tour
Il faut assister à l’événement pour sentir l’adrénaline et le plaisir monter au fil des journées. Images sublimes, moments mythiques : potentiel addictif confirmé.
www.jumping-monaco.com

Hôtel Hermitage de Monte-Carlo
Impossible de résister à ses chambres avec vue sur le port (et le Jumping), sa verrière signée Eiffel, et son restaurant avec terrasse plein soleil, le Vistamar, étoilé dément à l’heure du déjeuner. 
www.hotelhermitagemontecarlo.com

Préparer sa visite 
Sur les sites www.visitmonaco.com et www.officedutourismedemonaco.com, repérez à l’avance les plans les plus alléchants. Et foncez.

Merci à Wanaii Films : www.wanaiifilms.com

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