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J-8 avant l’étape d’Alaçati
Coupe du monde de windsurf

J-8 avant l’étape d’Alaçati

Par Laurence Gounel , le 18 août 2014

Pour la huitième année consécutive, Pegasus Airlines sponsorise l’étape turque de la Coupe du monde de windsurf à Alaçati, le nouveau spot en Méditerranée pour les sports de glisse.

Pendant près d’une semaine, du 26 au 31 août, les windsurfers les plus rapides du monde se retrouvent à Alaçati, sublime petite station jet-set au sud d’Izmir, sur la côte égéenne, pour la quatrième étape de la Coupe du monde PWA. Et une fois de plus, le Français Antoine Albeau, 41 ans, remet en jeu son record du monde de vitesse et son 21e titre de champion du monde. L’occasion pour Sport & Style de rencontrer « un des dieux de la discipline », selon le vice-président de la PWA.

Quels sont les enjeux de cette étape de la huitième édition de la Coupe du monde PWA ?
Cette étape en Turquie est très importante car c’est la quatrième de l’année, ce qui signifie que chacun va pouvoir éliminer les résultats de la plus mauvaise étape réalisée depuis le début de la PWA. Pour moi, ce fut celle du Turkménistan – ratage complet –, alors que je suis arrivé premier aux deux autres épreuves, l’une sur la Costa Brava en Espagne au début de l’été, l’autre à Fuerteventura, toujours en Espagne, aux Canaries. Je n’ai donc plus le droit à l’erreur si je veux remonter au classement (13e place).

Qu’appréciez-vous le plus sur l’étape d’Alaçati ?
Le site est superbe et c’est l’un des meilleurs endroits au monde pour apprendre le windsurf : le vent, qui vient de terre, n’est pas trop fort le matin, puis souffle progressivement au fil de la journée. Les jours de grand vent, le spectacle est superbe pour les spectateurs car on évolue dans une baie où il est facile de nous suivre sur le parcours de slalom.

Quel compétiteur redoutez-vous le plus ?
Il y en a beaucoup sur une finale... Cette année, ce sont les Français qui marchent vraiment bien : Cyril Moussilmani est très fort et très régulier, tout comme Pierre Mortefon et Julien Quentel, qui a fini troisième l’an passé. Du côté des autres nationalités, je me méfie de Ben Van Dersteen, Ross Williams et Arnon Dagan.

 

Où séjourner pendant la Coupe du monde PWA ?

Beyevi Hotel
L’un des plus prisés pour son atmosphère confidentielle (15 chambres), avec jardin et piscine à taille humaine, loin de l’esprit « resort ». Une grande demeure installée au cœur de la ville, idéale pour ceux qui veulent aussi profiter d’Alaçati à pieds.
www.beyevi.com

Tasotel
Là encore, une version très intimiste de l’hôtel de charme, dans une demeure de plus d’un siècle. Sublime décoration dans l’esprit des belles demeures familiales. L’hôtel joue la carte du luxe discret, à 3 kilomètres des plages. Possibilité de suivre des cours de windsurf.
www.tasotel.com

 

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