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Une immense oeuvre d'art sur le maxi-trimaran Gitana

Une immense oeuvre d'art sur le maxi-trimaran Gitana

Par Georgia Diaz , le 03 avril 2017

Invité de la dernière Nuit blanche parisienne, le street artist américain Cleon Peterson a conçu une immense fresque pugilistique qui habillera le nouveau maxi-trimaran du team Gitana. Ce concentré de technologies sera une œuvre hors-les-murs du Palais de Tokyo.

C’est au Palais de Tokyo que l’écurie Gitana a dévoilé, ce jeudi 30 mars, les premières images de son futur maxi-trimaran, le Maxi Edmond de Rothschild. Mise à l’eau prévue pour juillet 2017, après plus de vingt mois de construction. Long de 32 mètres pour 23 mètres de large, ce géant des mers a été conçu par l’architecte Guillaume Verdier et son équipe, en collaboration avec le bureau d’études de Gitana. Ambition affichée : celle d’en faire le premier maxi de course au large « volant ». C’est pour aller au bout de cette démarche, « audacieuse » et pleine de « panache », selon Ariane de Rothschild, directrice générale du groupe éponyme, que la décoration du bateau a été confiée à Cleon Peterson.

L’artiste américain, illustrateur de la violence urbaine au graphisme tranchant, signe donc l’immense fresque aux accents d’épopée qui habille coques et voiles du Gitana 17.  Silhouettes bleues sur fond gris. Quatre guerrières, de près de 15 mètres de haut, y sont représentées, en référence aux quatre filles d’Ariane de Rothschild. Armées de cinq flèches, clin d’œil au blason même de la famille de banquiers, elles illustrent « le combat de l’artiste et celui du skipper face à la violence du milieu dans lequel ils évoluent », et leur lutte respective « pour dompter l’indomptable » explique Hugo Vitrani, curator au Palais de Tokyo. Avec pour même objectif : « la traversée des marges ». Qualifié de « révolution » par Jean de Loisy, président du centre d’art contemporain, grand amateur de voile et ami de Titouan Lamazou, le trimaran intègrera le programme underground d’arts urbains du Palais, le Lasco Project, dès sa mise à l’eau. Pour voir l’œuvre, dirigée par le skipper Sébastien Josse, rendez-vous au Havre en novembre prochain, pour le départ de la Transat Jacques Vabre.

 

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