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On a testé le Playbase, l'enceinte home cinema de Sonos

On a testé le Playbase, l'enceinte home cinema de Sonos

Par Benoît Carretier , le 25 avril 2017

Bénéficier d’un home cinema sans installation compliquée, d’une puissante enceinte musicale, enrichir son système multiroom tout en évitant les vilaines barres de son, c’est désormais possible avec l’élégante enceinte Playbase.

Nom : Playbase.

Marque : Sonos.

Le pitch ? Fondé en 2002 à Santa Barbara, Sonos est devenu en moins d’une décennie le leader du marché des enceintes multiroom. Désormais concurrencée par les mastodontes de l’univers hi-fi (Samsung, Denon ou encore Sony), la firme californienne continue a élargi sa courte mais remarquable gamme (la barre de son Playbar et trois enceintes, les Play:1, 3 et 5 - la dernière et plus puissante en date) avec sa nouvelle création, la Playbase, née du simple constat que 70 % des consommateurs n’accrochaient pas leur télévision au mur, donc n’avaient aucun besoin de barre de son. Car la Playbase, sur laquelle peut reposer n’importe quelle télévision pesant jusqu’à 34 kg, est une enceinte à double fonction : home cinema pour booster le son bien trop plat de nos télés autant qu’une enceinte pour écouter de la musique. Sans oublier l’inclusion automatique à un système multiroom Sonos préexistant.

Premier regard : Intriguant, ce grand plateau tout plat (moins de 6 cm) ne ressemble à aucune autre enceinte connue. On a même du mal à appréhender sa puissance tant elle paraît paradoxalement « légère ».

Prise en main : Difficile de faire plus simple. D’abord brancher l’alimentation et le câble optique (fourni) sur l’entrée idoine de la télévision. Télécharger l’app sur son smartphone, son ordinateur ou sa tablette, se laisser guider… En cinq minutes montre en main, vos films (ou vos rencontres sportives) connaissent un nouveau et impressionnant relief sonore, le tout est commandé par votre mobile ou votre ordinateur. Vous préférez la musique ? Éteignez la télé, et écoutez vos titres favoris stockés dans vos appareils ou sur un service de streaming.

Et chez moi ? Plate, étonnamment plate même, la Playbase se fond dans toute décoration minimaliste. Malgré ses dimensions (72 cm de largeur, 38 de profondeur), ce grand plateau se fait très vite oublier grâce à sa très faible hauteur. On réalise en fait qu’on est l’heureux possesseur d’une Playbase quand le son se met à rugir, et on se félicite de s’être débarrassé des câbles. Sans oublier le plaisir d’écouter ses services de streaming (80 au choix) à plein volume.

Design : La Playbase reprend fidèlement les codes utilisés depuis la Play:5, tout en arrondi dans les angles, y compris dans le choix des couleurs, très (trop) sobres. Noir ou blanc, le choix est restreint. La faute à une culture du hi-tech qui veut qu’il n’y ait pas de sérieux hors du noir.

Technique : Avec ses dix amplis numériques de classe D, ses haut-parleurs (six médiums, trois tweeters et un woofer), la Playbase surpasse la Playbar en termes de puissance et de qualité. Et comme avec la Play:5, le contrôle via smartphone, tablette ou ordinateur se double d’un contrôle tactile placé sur le haut de la Playbase. Ce qui s’avère pratique pour régler le volume et changer facilement de morceau. On appréciera aussi le logiciel et ses mises à jour régulières, qui apporteront de nouvelles fonctionnalités à la Playbase, ainsi que la fonction Trueplay, qui améliore le son par un calibrage manuel qui prend en compte l’emplacement de la Playbase dans la pièce, le volume de cette dernière…

Les plus : Le son, le son et encore le son. Pour s’immerger dans vos matchs ou vos films favoris, difficile de trouver mieux que ce plateau, à la spatialisation impressionnante, même sur des sources vidéo de qualité moyenne : des détails apparaissent subitement, le relief est palpable. Et si vous êtes plutôt débrief d’après-match, la fonction d’amélioration vocale atténuera les sons d’arrière-plan inutiles pour se focaliser sur la voix. Quant au mode son nocturne, il permettra de se faire plaisir sans réveiller tout le monde en éliminant les basses trop profondes. Et si cela ne suffit toujours pas, il est toujours possible de se connecter au caisson de basses Sub et à deux Play:1 placées à l’arrière pour créer un impressionnant son surround.

Les moins : À l’exception du prix qui peut paraître un peu élevé, la Playbase ne semble souffrir d’aucun défaut rédhibitoire. Il faudra juste être attentif au meuble sur lequel est placée la Playbase. Trop basse, on sera un peu décontenancé, habitués que nous sommes à entendre le son provenir de face et non d’en dessous.

Le truc qui tue : Écouter sa musique et bénéficier d’un très convaincant début de home cinema avec un seul appareil, c’est presque magique.

Où l’acheter et à quel prix? Sur le site de Sonos et dans tous les magasins de hi-fi et grandes surfaces culturelles à 799 €.

www.sonos.com/fr-fr/shop

 

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