X
En poursuivant votre navigation sur Sport&Style.fr, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêts, pour mesurer la fréquentation de notre site, et vous permettre de partager vos lectures sur les réseaux sociaux. Pour en savoir plus ou paramétrer les cookies, rendez-vous sur cette page. En savoir plus.
Bultaco Albero, la e-mobylette urbaine

Bultaco Albero, la e-mobylette urbaine

Par Nicolas Dembreville , le 13 décembre 2017

L’Albero de Bultaco est un vélo électrique, à ne pas confondre avec un vélo à « assistance électrique ». Cet engin espagnol stylé apparait particulièrement bien adapté aux déplacements urbains.

Pour décrire son dernier-né, Bultaco parle de moto-bike (moto-vélo). En fait, l’Albero est un vélo avec pédalier utilisable, mais doté d’un vrai moteur électrique autonome. Pas la même chose donc que les « copains » à assistance électrique qui ne sont capables que d’amplifier l’effort du cycliste. Bref, deux philosophies propres, pour deux utilisations différentes. L’Albero fait suite au Brinco typé off-road, présenté en 2015, qui signait le retour de la mythique marque espagnole.

Plus chic, plus urbain, ce nouvel engin est fabriqué en Catalogne, non loin de Barcelone. Il dispose de garde-boues bas qui protègent ses larges pneus, typés route. Son cadre en alu laisse ses soudures apparentes... Parti-pris esthétique ou juste laisser-aller industriel ? Mystère. Un mini-tableau de bord donne les informations essentielles et notamment le niveau de charge, histoire de ne pas finir en rade. La batterie lithium-ion moderne autorise une trentaine de kilomètres en usage quotidien (100 selon le constructeur, ce qui paraît un poil optimiste).

Mobylette 2.0…
Et c’est parti, le « e-bolide » file à 50 km/h dans un silence digne d’un tapis volant. Il suffit d’actionner la poignée de droite comme sur une moto… Ou une mobylette, engin dont se rapproche finalement le plus ce sympathique véhicule. Maniable, vif, l’Albero est particulièrement simple et agréable à conduire. Bien plus fin qu’un scooter ! Il se faufile entre les voitures comme skieur de slalom spécial. Attention en revanche, sa « carrure fluette » et sa vivacité le rendent peu visibles des autres automobilistes. Heureusement, ses freins à disques sont efficaces et mordants.

L’ensemble se révèle très confortable et efface fort bien les imperfections de la route. La selle gagnerait malgré tout, à être un peu plus large. Fort pratique, sa batterie amovible dotée d’une poignée pour le transport, se recharge en 3 heures sur une prise classique.  

Homologué comme un 50 cm3, l’Albero impose plaque d’immatriculation, phare, rétroviseur… Et casque. Reste le prix, estimé autour de 4 800 euros, ce qui semble un peu cher, comparé à un scooter classique. La moto-bike espagnole s’adresse donc aux citadins branchés… Mais surtout aisés.

 

lire le magazine

© L'équipe 24/24 2016 - Tous droits réservés

contacts - C.G.U.