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La nouvelle Vantage d'Aston Martin, une beauté anglaise qui monte à 314km/h

La nouvelle Vantage d'Aston Martin, une beauté anglaise qui monte à 314km/h

Par Claire Mabrut , le 22 décembre 2017

Sa ligne pure possède ce je-ne-sais-quoi qui suffit à la reconnaître au premier regard. Une courbe à la fois douce et marquée, signature d’Aston Martin et de ses Vantage. Le dernier opus de l’illustre dynastie née en 1951 dévoilé en exclusivité à Malaga pour Sport & Style.

C’est une vague, une esthétique tout en rondeur, sans aucune ligne brisée. Presque un symbole de l’infini, tracé en un seul coup de crayon, l’esquisse d’une paire d’ailes, le logo qui signe son acte de baptême, et particulièrement lorsqu’on croise son reflet inversé au sol façon miroir. Ce design minimal et empreint de force a quelque chose de sculptural. La nouvelle Vantage d’Aston Martin aurait presque, si l’on osait, un air de Brancusi roulant. En plus musclé. Car l’on parle bien ici d’une voiture sportive pourvue d’un moteur V8 4 litres twin-turbo qui arrache le 0 à 100 en 3,7 secondes, affiche une vitesse maximale de 314 km/h et s’inspire de la supercar Aston Martin Vulcan, présentée en 2015 et dédiée exclusivement à la piste.

Un coupé deux places que la maison anglaise voit comme une auto pour le quotidien grâce à une capacité de chargement de 350 litres accessibles par un grand haillon. « L’audace sans recourir aux excès » résume Marek Reichman, patron du design d’Aston Martin. Dans les ateliers de Gaydon, en Angleterre, on entend aussi parler d’« émotion », de « cœur sincère et d’âme » et, bien sûr, selon Andy Palmer, le président de la marque, d’une « machine de conduite pure » pour définir la dernière-née des Vantage. L’histoire de cette dynastie automobile appuie ce vocabulaire. Quand, en 1951, Aston Martin utilise le qualificatif Vantage pour la première fois, l’idée est de proposer une version boostée de la DB2.

L’astuce fut ensuite reprise pour les DB4, DB6, DB6 Mk2, DBS ou encore DB7 et V8 Virage Coupé. En clair, qui dit Vantage dit quintessence de la supercar britannique. Et le style qui va avec. À l’arrière, les feux LED tirent une ligne lumineuse ultra fine, ponctuée en sourcils épurés, à la manière d’une épilation extrême et dramatique, au sens théâtral du terme. Les lignes latérales, dépouillées et totalement intégrées, et celles des surfaces avant insistent sur un aérodynamisme fluide. Pas de superflu à l’extérieur, mais une ondulation nette et agile, simplement. Plus légère grâce à une structure coulée dans un aluminium nouvelle génération, la Vantage se veut enveloppante, tendue de cuir et d’alcantara. Dans cet habitacle fait main, une console centrale compacte, des palettes conçues pour ne pas avoir à repositionner sans cesse ses mains sur le volant et des sièges sport, placés dix centimètres plus bas qu’à l’habitude, invitent à une immersion et une expérience de conduite totales. Ou comment s’envoler même au ras du sol avec une paire d’ailes finalement assez sensuelle, mais surtout aussi rare qu’exclusive.

 

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