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On a testé la DB11, l’Aston Martin la plus puissante jamais conçue

On a testé la DB11, l’Aston Martin la plus puissante jamais conçue

Par Guillaume Coche , le 21 février 2017

Quand la marque britannique Aston Martin vous propose de tester le modèle le plus puissant de son histoire, le DB11, Sport & Style enfile son smoking et file à l’anglaise…

D’abord l’impression visuelle. Une oeuvre d’art. La DB11 est incontestablement le coupé le plus désirable du moment. Un profil à couper le souffle. N’ayons pas peur des mots : ses lignes sont sensuelles et équilibrées, une sportivité chic. On se surprend à l’observer sous toutes les coutures pour apprécier le travail raffiné des designers.

Depuis quelques années, Aston perdait de sa superbe face aux armadas italienne et allemande. Même Jaguar et son magnifique coupé F-Type avait presque « ringardisé » une DB9 vieillissante. Avec la DB11, on ne rit plus. On admire. Derrière le volant, le cuir pleine fleur vous envoûte les narines. Il est épais et présent partout. De l’habillage des portes au ciel de toit, planche de bord et accoudoir central. Un véritable salon anglais. La nouvelle collaboration avec Mercedes est notable côté équipements (GPS, console centrale, pavé tactile empruntés à l’Etoile). C'est quali. En revanche, toujours pas de connexions USB ni de prises pour charger son portable… Et pas de boîte à gants ! Il fallait laisser de l’espace à l’imposant V12 qui anime notre belle anglaise.

Adieu le vibrant moteur atmosphérique, bonjour au très tendance « bi-turbo » qui hisse la puissance de la bête à 608 ch. Soit l’Aston la plus féroce jamais produite à Gaydon. Toutefois la DB11 ne surjoue pas les vocalises malgré son double échappement sport. Elle sait se tenir lors des sorties en ville. Mais vous ne passerez pas inaperçu. Sa discrétion sonore est compensée par son profil de tombeuse.

Quand la route s’accélère, plus de coquetterie. La course aux performances est ouverte. Léger (châssis alu) et agile, le coupé enfile les virages, pousse en ligne droite (0 à 100 km/h en 3,9 s) mais conserve son légendaire flegme britannique dans les passages de rapports. Comme si vous assistiez à un concert d’AC/DC en costume trois pièces. La DB11 n’est pas une GT brutale à martyriser sur piste, mais plutôt une incarnation moderne des belles de rallyes des sixties. Nerveuse mais civilisée. Parfaite pour le gentleman driver pressé de 2017.

À 206 430 euros hors options, « la voiture de James Bond » fait toujours tourner les têtes. Les puristes s’inquiétaient de l’essoufflement d’une marque centenaire face à une concurrence très affutée. Qu’ils se rassurent. Entre Ferrari et Rolls-Royce, il existe désormais la DB11. Aston Martin is back !

 

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