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On a testé la nouvelle Audi Q2

On a testé la nouvelle Audi Q2

Par Nicolas Valeano , le 28 décembre 2016

Entre citadines et compactes, les SUV urbains ont trouvé le bon format, la preuve avec le succès des Captur et 2008. Le Q2, c’est la même formule en plus chic, mais dans un style moins massif que la rivale Mini Countryman. Il arrive à point nommé, tandis que BMW et Mercedes ne sont pas (encore) sur ce créneau.

Nom : Audi.

Prénom : Q2. 

Options : Version S line.

Boîte : Manuelle 6 rapports.

Vitesse : 212 km/h.

Speed : 0 à 100 km/h en 8,5 s.

Sous le capot : 4 cylindres 1.4 TFSI, 150 ch, double injection et turbo.

Couleur : Bleu Ara Crystal, « blade » gris Manhattan.

Conso : 5,4 l/100 km.

Emission CO2 : 124 g/km.

Mission : Entre A1 et A3 (avec 4, 19 m, il fait la taille de cette dernière), trouver sa place dans la gamme et face à la Mini Countryman, voire les Jeep Renegade ou Mazda CX-3.

Lieu du test : Lisbonne. Probablement la deuxième destination préférée des constructeurs (après Barcelone) pour organiser leurs essais. Heureusement, cette fois ça se passe loin des plages de Cascais - top mais vu et revu – pour se concentrer sur un parcours urbain alternatif au gré des fresques de street art qui parsèment la ville. Y compris des rues défoncées de quartiers délaissés, un bon test pour les suspensions. Puis un grand trait d’autoroute plein sud jusqu’à Comporta avec sa grande plage très courue et ses villas dans les pinèdes.

Météo : Grand bleu, un été qui se prolonge encore et encore et des nuits fraîches et humides.

À quoi ça ressemble ? Le fils d’un Q5 et d’une A1, jeune mais déjà avec son propre caractère… Contrairement à la plupart des modèles de la gamme, ici on trouve des détails de design qui lui sont propres, comme la calandre très sculptée, les plis des flancs de la carrosserie ou la custode (pardon, « blade » !) couleur carrosserie ou contrastée, au choix. Un détail qui rappelle la Hyundai i20, même si Audi y verrait plus volontiers un clin d’œil à… la R8.

Qui la regarde ? Les touristes allemands en goguette à Lisbonne ! A peine lancée, la voiture reste une nouveauté rare et, bleu vif, elle est immanquable et appelle les commentaires des filles comme des garçons.

De quoi j’ai l’air dedans ? D’avoir emprunté la voiture de ma copine, mais les plaques françaises brouillent les pistes et je pourrais aussi être un touriste/early adopter/prêt à tout pour me la jouer cool au bout de l’Europe…

Sensations au volant : Le petit 4 cylindres essence se fait complètement oublier. D’ailleurs, il fonctionne parfois sur deux cylindres pour économiser du carburant, c’est la fonction COD (Cylinder On Demand). Franchement discret, on n’est pas toujours sûr qu’il soit en marche au ralenti. Un coup d’œil à l’instrumentation électronique du Virtual Cockpit permettra de vérifier. Le couple disponible à bas régime lui donne une vigueur agréable, il réagit à toutes les sollicitations, bref, c’est un bon compagnon pour cette auto. D’autant que le comportement et les sensations n’ont rien des défauts qu’on trouve parfois aux SUV, un peu rustiques et sujets au roulis. Certes, on est assis plutôt en hauteur, mais pour le reste, peu de différence avec une berline et c’est tant mieux. La motricité, même sans quattro, est bien suffisante et la direction, précise et bien calibrée.

After taste : Confortable, assez habitable à 4 + bagages (405 l de coffre), agréable à conduire, voilà une voiture sympa qui n’a pas oublié d’être vivable. A condition d’avoir le budget car elle fait payer au prix fort son offre assez unique sur le marché. Surtout si on souhaite profiter des options d’assistances à la conduite, avec fonction stop and go dans les embouteillages par exemple (env. 2 000 euros).

À l’extérieur : En finition S line, des touches d’aluminium brossé ont pour mission de donner un peu de sportivité à une ligne assez classique et sobre. Mais c’est surtout dans le traitement des surfaces, avec des méplats anguleux, que le Q2 se distingue. L’éclairage participe au style également avec des phares et feux à LEDs et des clignotants dynamiques.

À l’intérieur : L’écran de l’interface MMI domine la vue, au beau milieu de la planche de bord, frimant avec ses fonctions spectaculaires comme la cartographie Google Earth et les services connectés en 4G, plus la compatibilité Android Auto et Apple CarPlay. Le design du mobilier et les matériaux sont dans la lignée de la marque, avec un peu plus de fantaisie et... de plastiques durs.

Le détail qui a son importance : On peut choisir parmi 10 ambiances lumineuses dans l’habitacle. Pas seulement avec des LEDs qui éclairent d’une lumière douce le sol ou les contreportes. Ils éclairent les inserts de la planche de bord eux-mêmes. Ça fait son petit effet la première fois…

Prix (sans les options) : à partir de 26 900 euros.

 

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