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Une des premières Vespa de la « série zéro » refait surface

Une des premières Vespa de la « série zéro » refait surface

Par Luca Endrizzi , le 07 avril 2017

C’est un exemplaire unique de la première série de Vespa, la « série zéro », produite à la fin des années 50. Le mois dernier, une première vente aux enchères n’a pas abouti, il faudra donc en attendre une potentielle deuxième pour acquérir cette unique « Vespa n°3 ».

Rouler en « Vespa » vous plonge dans un décor de rêve de La Dolce Vita ? La « Vespa n° 3 », mise aux enchères sur le site spécialisé Catawiki le mois dernier, est bien plus ancienne que celles vues dans le célèbre film de Federico Fellini, daté de 1960. Le vendeur avait fixé un prix minimum pour s’adjuger ce scooter à plus de 200 000 euros. L’offre maximale s’est arrêtée à 182 499 euros, du coup ce bijou n’a pas trouvé sa nouvelle maison.

Trop gourmand le proprio ?  Non, car elle fait partie de « la série zéro », la toute première série de « Vespa », produite en 60 pièces au total, entre 1946 et 1948. Il n’en reste aujourd’hui que trois en circulation. À l’époque, chaque scooter de la marque toscane, qui vient aujourd’hui de fêter ses 130 ans d’activité, était construit à la main. « En 1946, les premières Vespa étaient des prototypes, explique Davide Marelli, expert en motos historiques. Piaggio n’avait pas encore de presses assez grandes pour mouler la carrosserie de ces motos, c’est ainsi qu’ils ont dû demander de l’aide aux usines Alfa Romeo de Milan ».

Restaurée de façon minimaliste pour lui laisser une allure « brute » qui montre chaque pli, chaque soudure faite à la main, cet exemplaire porte le numéro de cadre 1003 d’une numérotation qui partait de 1001, d’où son nom de « Vespa n° 3 ». Y-a-t-il encore un espoir de s’offrir cette pièce mythique des deux roues à moteur ? « Ça dépend des propriétaires, on verra s’ils veulent la remettre en vente. Je crois qu’ils se sont rendus compte qu’ils possèdent un vrai chef-d’œuvre de l’artisanat industriel de l’après-guerre. Du coup ils vont peut-être attendre quelques mois avant de s’en séparer… », confie Davide Marelli. Continuer à rêver, comme dans les films de Fellini, ne coûte rien.    

 

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