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Pierre Casiraghi : « Petit, je passais un mois en bateau en famille tous les étés »

Pierre Casiraghi : « Petit, je passais un mois en bateau en famille tous les étés »

Par Servane Dorleans , le 02 octobre 2017

Sportif émérite amateur de défis et de sensations fortes, Pierre Casiraghi, le 2e fils de la Princesse Caroline de Monaco, participe actuellement aux Voiles de Saint-Tropez à bord de Tuiga, le 15mJI du Yacht Club de Monaco, dont il est le vice-président. Sport & Style l’a rencontré sur place.

Quel lien entretenez-vous avec la mer ?
J’ai grandi au bord de la mer, elle fait partie de mon environnement depuis mon enfance. Le lien qui m’unit à elle est vraiment naturel et très fort.

Depuis quand naviguez-vous ?
Depuis mon enfance. J’ai beaucoup navigué quand j’étais petit. On passait un mois en bateau en famille tous les étés.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de naviguer à plus haut niveau ?
J’adore le bateau. Au début, je naviguais uniquement pour le plaisir, mais un jour, on m’a proposé de participer à une course. Ca m’a beaucoup plu, du coup, j’ai continué. J’ai vraiment commencé à naviguer en 2010 à bord de Tuiga, le bateau amiral du Yacht Club de Monaco. C’est vraiment un bateau fantastique, qui m’a permis de faire mes armes avant de commencer à naviguer petit à petit sur d’autres bateaux. L’équipage est vraiment top, l’ambiance est géniale et le bateau marche vraiment bien. C’est super.

Vous êtes à la barre de Tuiga aux Voiles de Saint-Tropez. Qu’est ce qui vous plait ici ?
C’est la sixième fois que je participe aux Voiles de Saint-Tropez. J’aime beaucoup cette régate, qui est l’événement majeur de la saison de voile classique. Le port est magnifique, il y a un super comité de course, et tout le monde fait un effort pour venir avec les équipages au complet. C’est vraiment un événement unique au monde.

Vous avez également débarqué dans le milieu de la course au large avec succès, en remportant notamment la Palermo Monte-Carlo en TP52 à deux reprises, la Giraglia Rolex Cup à bord d’Esimit Europe II, la Gold Cup en Melges 32 ou encore la Cape to Rio avec Maserati…
Ca fait pas mal d’années que je fais de la course au large. C’est quelque chose qui m’attire vraiment. J’ai tout de suite accroché, dès ma première course. D’ailleurs, au départ, je pensais ne faire que de la course au large et pas de régates in-shore. J’ai eu la chance de pouvoir naviguer sur de très beaux bateaux.

Aujourd’hui, la flotte du Yacht Club de Monaco compte également à son actif deux autres bateaux : Malizia, un GC32 dont vous êtes le skipper, et Malizia II, un IMOCA 60’ équipé de foils…
Je participe au circuit CG32 à bord de Malizia. J’ai la chance maintenant d’avoir une super équipe. Avec Boris Hermann, on a réussi à monter un beau projet. C’est une petite structure, mais on arrive à faire de bons résultats et on s’éclate, c’est vraiment génial.

Malizia II, l’IMOCA 60’ du Yacht Club de Monaco sera au départ de la Transat Jacques Vabre, sans vous. Pensez-vous y participer un jour ?
La Transat Jacques Vabre est une course mythique. Je suis déçu de ne pas la faire cette année, mais c’est un choix personnel. J’ai décidé de rester un peu avec ma famille. Boris Herrmann et Thomas Ruyant navigueront à bord du bateau. Par contre, j’espère bien y participer dans deux ans, surtout que ça se passe super bien en double avec Boris.

 

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