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Andre van Noord : « Mon fils doit être bon dans ce qu’il fait »

Andre van Noord : « Mon fils doit être bon dans ce qu’il fait »

Par Bérénice Marmonier , le 18 mai 2017

Il ne s’agit pas seulement du père et du fils, respectivement Andre et Parker Van Noord, visages de la nouvelle collection Mango, mais aussi et surtout d’une confrontation. Celle de la jeunesse insolente et de la maturité flamboyante. Miroir, oh mon beau miroir.

Mango lance sa nouvelle campagne, A Story of Uniqueness, qui célèbre la diversité et l'essence unique de chaque individu, à travers sa véritable personnalité et son talent. Cette campagne est interprétée par des hommes et des femmes d'origines culturelles différentes, âgés entre 19 et 63 ans : des personnes réelles aux professions réelles, photographiées dans des situations quotidiennes dans les rues de Venice Beach, Los Angeles. Les personnages sont combinés entre eux, se complètent et se différencient, et montrent la beauté et le caractère unique de chaque individu. Comme du côté d'Andre et Parker van Noord, père et fils tous deux mannequins, chacun avec son caractère unique.

Andre, ça vous fait quoi de voir votre fils suivre vos pas ?
Andre van Noord : Mon agent l’avait vu quand il avait 3 ans, et il m’avait dit : « oh s’il te plait, amène ton fils à l’agence quand il aura 16 ans (rires) ». Parker est un garçon qui aime être en face de la caméra, il a su très jeune qu’il avait envie de faire ce métier aussi. Alors quand il a eu 16 ans, on l’a laissé faire quelques petits jobs, quand il n’était pas à l’école. Il a très vite aimé ça. Mais pour moi, c’était important qu’il soit « bon » dans ce qu’il faisait. C’est comme pour un joueur de football. Si son fils se lance dans le foot, il faut qu’il fasse partie des meilleurs, sinon il ne percera pas.

Parker, ressentez-vous une pression en poursuivant le travail de votre père ?
Parker van Noord : Non, ce n’est pas vraiment une pression, surtout si tu surpasses le maître et que tu deviens meilleur que lui (rires). Je travaille pour ça.

Quand a été la première fois où vous avez travaillé ensemble ?
Parker van Noord : C’était pour un magazine belge, j’avais 14 ans. On a travaillé avec un photographe hollandais. Ca a été un très bon moment.

Parker, qu’est-ce que vous aimez dans le mannequinat ?
Parker van Noord : Etre capable de voyager. Aujourd’hui, j’ai 19 ans, je me rends dans différents pays toutes les semaines pour le travail, je vis des choses incroyables. Mais à côté de ça, je continue mes études, je me suis lancé dans un cursus orienté vers le business international et le management.
Andre van Noord : Oui, je l’ai autorisé à commencer une carrière de mannequin mais il devait à tout prix terminer son cursus scolaire. Les carrières de top-modèles peuvent se terminer vers 27 ans ou 28 ans. C’est d’ailleurs pour cela que je suis retourné à l’école quand j’avais 28 ans. Je voyais mes amis monter leur business tout en délaissant petit à petit le mannequinat. Alors, j’ai étudié le théâtre pendant 4 ans pour devenir acteur.

Si tu fais les mêmes choses que ton père, tu seras toujours associé à lui. Alors que si tu le surpasses, les gens t’identifient.

Parker, qu’avez-vous appris de votre père ?
Parker van Noord : Il m’a donné de nombreux conseils, notamment sur les conduites à adopter devant une caméra ou un objectif. La première chose qu’il m’a dite est, d’ailleurs, qu’il faut toujours faire attention à son attitude, les gens peuvent saisir à quoi on pense en fonction de ce que l'on dégage, de notre humeur.
Andre van Noord : Je peux facilement lui transmettre des choses lorsque l’on travaille ensemble. Je lui glisse souvent des idées pendant que l’on est photographiés. Comme « pense à quelque chose de drôle maintenant, souris » pour satisfaire le photographe. Ou alors « sois sexy maintenant ».
Parker van Noord : C’était un peu difficile d’être sexy quand j’avais à peine 14 ans (rires).
Andre van Noord : On rigole mais c’est très important d’être soi-même, d’être relaxé, de capturer l’atmosphère. Le mannequinat peut paraître simple mais il y a de nombreuses techniques à connaître, à utiliser.

Quelle est la meilleure qualité de Parker ?
Andre van Noord : Quand les gens le rencontrent pour la première fois, Parker est reconnu parce qu’il est mon fils. Mais quand il part, les gens l’identifient comme Parker, il n’est plus un fils de. Il sait très bien se connecter avec les gens et il fait du très bon boulot.
Parker van Noord : Oui c’est ce que je disais plus tôt. Si tu fais exactement les mêmes choses que ton père, tu seras toujours associé à lui. Alors que si tu le surpasses, les gens t’identifient toi et toi seul.

Quels sports pratiquez-vous ?
Andre van Noord : Je nage dans le canal à Amsterdam, quand la météo est bonne. On habite en périphérie d’Amsterdam donc il y a de l’espace. Et je fais du fitness. J’ai toujours fait du sport, toute ma vie.
Parker van Noord : J’ai longtemps pratiqué le foot, j’ai d’ailleurs arrêté récemment. Et maintenant je vais seulement à la salle de sport pour du fitness, et un peu de running. Le sport est une vraie philosophie pour nous. Plus je suis actif, plus je me sens bien.

Vous qui aimez le football, supportez-vous une équipe ou un joueur en particulier ?
Parker van Noord : Je ne suis pas vraiment une équipe mais j’ai toujours été un grand fan de Cristiano Ronaldo.

Comment s’est déroulée votre collaboration avec Mango ?
Parker van Noord : C’était la première fois que nous travaillions avec cette marque. Le shooting s’est déroulé à Santa Monica en Californie, c’était la première que nous y allons tous les deux. On s’est lancés ensuite dans un road trip aux US, c’était très fun.

Comment décririez-vous votre style ?
Parker van Noord : je n’ai pas vraiment de style, cela depend vraiment du moment. Mais j’aime laisser aller ma créativité dans la manière où je m’habille. J’ai, par exemple, customisé ma veste aujourd’hui.
Andre van Noord : je suis toujours en noir (rires).

Parker, avez-vous une ambition particulière ?
Parker van Noord : Je n’ai pas vraiment de rêve en particulier, plutôt un but dans ma vie. Je veux être reconnu dans ce que je fais. Et aussi d’être heureux.

J’ai lu, Parker, que vous vouliez aussi lancer votre propre business ?
Parker van Noord : Oui, mes deux parents sont artistes, j’ai toujours été entouré d’une atmosphère créative. J’ai donc envie de combiner mes connaissances économiques à mon côté créatif. Je pense que je n’aimerais pas avoir un job assez classique, dans une entreprise. J’ai envie de faire des choses par moi-même.

Andre, avez-vous prévu de jouer dans des films prochainement ?
Andre van Noord : Pas pour l’instant. Même si je viens de jouer un gangster dans un film. En tant que modèle, je suis généralement associé à des rôles d’homme charmant, alors que du côté du cinéma, j’interprète toujours des gangsters (rires). Je joue aussi de la guitare, je fais quelques concerts où je monte sur scène, en solo et où je chante en hollandais (rires).

 

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