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Tony Parker
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Tony Parker « Je suis un grand amateur de sensations fortes »

Par Bérénice Marmonier, le 22 juillet 2013

De passage à Paris pour la présentation des skates électriques Maverix Man of Steel, Tony Parker nous a parlé de sports de glisse, de sensations fortes et de super héros.

 

Que pensez-vous de ce skate électrique : nouveau moyen de transport urbain ou véritable sport ?

Les deux. Je pense que l’on peut l’utiliser quotidiennement. Olivier Girault (handballeur, autre parrain de Maverix, ndlr) en est le bon exemple. Il se rend à son travail avec son skate. Moi, je ne sais pas si je pourrais me déplacer tous les jours avec. Aux Etats-Unis, les routes sont très très longues (rires). Mais pour les personnes qui vivent à Paris, le concept est parfait.

Et puis, ce skate électrique permet de s’éclater. Je n’avais jamais fait de skate auparavant. C’est Olivier qui me l’a fait découvrir. Et dès que je suis monté dessus, j’ai adoré.

 

Et les sensations ?

Etonnement, on ressent beaucoup la vitesse.

 

Etes-vous prêt à troquer votre voiture de luxe pour ce skate ?

Non. J’aime trop les voitures. Mais, le skate est un bon moyen de changer de temps en temps.

 

Quel est ton super héros ?

Je n’ai pas vraiment de super héros préférés. Mais c’est vrai que Superman est une institution. Je suis un grand fan de comics. Le film Man of Steel est vraiment bien, je l’ai vu en avant-première.

 

Et dans la vie, qui représente votre super héros ?

Mon idole est bien sûr Michael Jordan. Quand j’étais petit, je me levais à trois heures du matin pour regarder ses matches. C’est vraiment lui qui m’a donné envie de jouer au basket.

 

Est-ce que vous vous êtes déjà essayé à d’autres sports de glisse ?

J’ai tenté une fois le surf. Mais j’ai passé trop de temps à aller chercher la planche (rires). J’aimerais m’essayer plus souvent à ces sports. Mais je n’ai pas beaucoup de temps. Le calendrier de la NBA est très chargé. Et je n’ai pas vraiment le droit aussi. Je m’y mettrai plus tard, quand j’aurai plus de disponibilités. Surtout que quand on démarre le surf, il faut vraiment s’investir à fond pour voir des résultats.

 

Etes-vous un amateur de sensations fortes ?

Oui, j’adore ça ! Il y a peu, à Las Vegas, j’ai sauté dans le vide à plus de 300 mètres, comme si j’étais tout en haut de la Tour Eiffel. Ce n’était pas vraiment un saut à l’élastique. A la fin du saut, plutôt que de remonter à cause de l’élastique, tu touches le sol. Tu vas à environ 70 miles (110 km/h, ndlr). J’adore tester ces sports à sensations fortes même si je dois me limiter à certaines choses. Je n’ai pas le droit de faire du parachute par exemple. Mais c’est sûr qu’après ma carrière de basketteur, je vais tout expérimenter.

 

Vous êtes vice-président du club de basket de Villeurbanne, vous investissez dans un skate électrique, vous avez créé votre ligne de vêtements Wap Two, quelle est la prochaine étape ?

Je vais me concentrer sur ces trois là pour l’instant (rires). L’Asvel est un projet qui me tient à cœur. J’ai envie de donner au basket français, d’aider les jeunes. Je suis aussi très impliqué dans mes camps de basket (les Parker Camp, ndlr). En ce qui concerne ma marque de vêtements, je fais ça avec beaucoup de sérieux et j’espère qu’elle va durer dans le temps. Elle n’est distribuée que sur internet. On réfléchit à la suite, si on ouvre un magasin ou si on fait appel à des revendeurs. On veut prendre notre temps, je ne veux pas aller trop vite.

Et Maverix c’est fun ! Je ne pouvais pas leur dire non. J’ai trouvé le projet excellent alors j’ai voulu leur donner un coup de pouce.

 

Le basket est donc une passion mais pas une obsession ?

Bien sûr, je suis passionné par le basket, je me donne les moyens d’être le meilleur au monde, je suis un compétiteur. Mais je n’appellerais pas ça une obsession.

 

www.maverix-skates.com

www.waptwo.com

Sites du groupe Amaury